Référence sur Guittin 9:4
שְׁלֹשָׁה גִטִּין פְּסוּלִין, וְאִם נִשֵּׂאת, הַוָּלָד כָּשֵׁר. כָּתַב בִּכְתַב יָדוֹ וְאֵין עָלָיו עֵדִים, יֵשׁ עָלָיו עֵדִים וְאֵין בּוֹ זְמַן, יֶשׁ בּוֹ זְמַן וְאֵין בּוֹ אֶלָּא עֵד אֶחָד, הֲרֵי אֵלּוּ שְׁלֹשָׁה גִטִּין פְּסוּלִין. וְאִם נִשֵּׂאת, הַוָּלָד כָּשֵׁר. רַבִּי אֶלְעָזָר אוֹמֵר, אַף עַל פִּי שֶׁאֵין עָלָיו עֵדִים אֶלָּא שֶׁנְּתָנוֹ לָהּ בִּפְנֵי עֵדִים, כָּשֵׁר וְגוֹבָה מִנְּכָסִים מְשֻׁעְבָּדִים, שֶׁאֵין הָעֵדִים חוֹתְמִין עַל הַגֵּט אֶלָּא מִפְּנֵי תִקּוּן הָעוֹלָם:
Trois gittin sont invalides, mais si elle s'est mariée (par l'un d'eux), l'enfant est kasher: un être écrit dans sa main, mais sans témoins [Selon R. Meir, qui dit que les témoins de la signature effectuent le divorce, son l'écriture équivaut à une centaine de témoins. Selon R. Elazar, qui dit que les témoins à la délivrance effectuent le divorce, puisque c'est dans son écriture, il satisfait (Deutéronome 24: 3): "Et il écrira… et il donnera." Et même s'il n'y a pas de témoins de la délivrance, cela est valable selon les Écritures. Et les sages l'ont jugée invalide, de peur qu'un ne soit validé par l'écriture du scribe seul.]; une rencontre avec des témoins mais sans date [la date étant une ordonnance rabbinique, soit à cause des fruits, soit à cause de la possibilité qu'il protège la fille de sa sœur (Voir 2: 2)]; un get avec une date mais avec un seul témoin. [Selon un point de vue, cela se réfère à (un get) écrit dans sa main, la première instance (de la Mishnah) nous informant que même sans témoin, l'enfant est kasher, et cette instance, que même s'il y avait un témoin, cela ne doit pas être fait ab initio. Et selon un autre point de vue, cela se réfère à (un get) écrit de la main du scribe, même si l'enfant est kasher, le scribe se tenant à la place d'un deuxième témoin.] Ce sont les trois gittin qui, (bien que) invalides, si elle épouse (ainsi) l'enfant est kasher. R. Eliezer dit: Même s'il n'y a aucun témoin (signé) dessus, mais qu'il le lui donne en présence de témoins, le get est valide et elle recueille (sa kethubah) de la propriété liée, pour les témoins signent sur un get seulement pour «l'intérêt général» [de peur que les témoins de l'accouchement ne meurent et que le mari ne vienne protester en disant: «Je n'ai pas divorcé d'elle». La halakha est conforme à R. Elazar.]