Référence sur Erouvin 6:9
שְׁתֵּי חֲצֵרוֹת, זוֹ לִפְנִים מִזּוֹ, עֵרְבָה הַפְּנִימִית וְלֹא עֵרְבָה הַחִיצוֹנָה, הַפְּנִימִית מֻתֶּרֶת וְהַחִיצוֹנָה אֲסוּרָה. הַחִיצוֹנָה, וְלֹא הַפְּנִימִית, שְׁתֵּיהֶן אֲסוּרוֹת. עֵרְבָה זוֹ לְעַצְמָהּ וְזוֹ לְעַצְמָהּ, זוֹ מֻתֶּרֶת בִּפְנֵי עַצְמָהּ וְזוֹ מֻתֶּרֶת בִּפְנֵי עַצְמָהּ. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹסֵר הַחִיצוֹנָה, שֶׁדְּרִיסַת הָרֶגֶל אוֹסַרְתָּהּ. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, אֵין דְּרִיסַת הָרֶגֶל אוֹסַרְתָּהּ:
Deux cours, l’une dans l’autre [c’est-à-dire, l’intérieur ouvert vers l’extérieur et l’extérieur ouvert au domaine public et ayant des «droits de passage» (drisath regel) de l’extérieur au domaine public] —si l'intérieur fait un eruv [pour lui-même, à porter dans sa cour], mais pas l'extérieur, l'intérieur est permis et l'extérieur interdit. Si l'extérieur (fait un eruv), mais pas l'intérieur, ils sont tous deux interdits, [l'intérieur lui-même étant "un pied interdit à sa place", n'ayant pas fait d'érouv pour lui-même, et interdisant l'extérieur à cause de son regel drisath .] Si chacun a fait un érouv pour lui-même, chacun est permis en soi, [car «un pied permis à sa place» ne l'interdit pas (l'autre cour)]. R. Akiva interdit l'extérieur, [soutenant que même «un pied permis à sa place» interdit (l'autre cour) s'il n'y avait pas d'éruv là (de l'intérieur)], drisath haregal l'interdisant. Et les sages disent: Drisath haregel ne l'interdit pas, [soutenant que même "un pied interdit à sa place" (comme quand l'intérieur ne faisait pas un érouv pour lui-même) n'interdit pas l'extérieur. La halakha est conforme au premier tanna.]
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