Référence sur Édouyot 4:10
הַמַּדִּיר אֶת אִשְׁתּוֹ מִתַּשְׁמִישׁ הַמִּטָּה, בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים, שְׁתֵּי שַׁבָּתוֹת. וּבֵית הִלֵּל אוֹמְרִים, שַׁבָּת אֶחָת. הַמַּפֶּלֶת לְאוֹר שְׁמֹנִים וְאֶחָד, בֵּית שַׁמַּאי פּוֹטְרִין מִן הַקָּרְבָּן, וּבֵית הִלֵּל מְחַיְּבִין. סָדִין בְּצִיצִית, בֵּית שַׁמַּאי פּוֹטְרִין, וּבֵית הִלֵּל מְחַיְּבִים. כַּלְכָּלַת הַשַּׁבָּת, בֵּית שַׁמַּאי פּוֹטְרִין, וּבֵית הִלֵּל מְחַיְּבִין:
Si l'on interdit à sa femme par vœu de cohabiter [comme quand il dit: "Que la jouissance de ta cohabitation m'interdise" (Mais s'il dit: "La jouissance de ma cohabitation vous est interdite," elle ne vous est pas interdite, car il lui est obligé, il est écrit (Exode 21:10): "… et son temps (conjugal), il ne retiendra pas")] —Beth Shammai dit: Deux semaines. [S'il a juré ainsi, il doit attendre deux semaines complètes (avant de reprendre les relations); car c'est ainsi que nous trouvons avec une femme qui a donné naissance à une femelle, qu'elle est impure depuis deux semaines.] Et Beth Hillel dit: une semaine. [Car c'est ainsi que nous trouvons en ce qui concerne une niddah, qu'elle est impure pendant sept jours; et nous tirons ce qui est commun (un homme se met en colère contre sa femme et l'interdit par vœu) de ce qui est commun (niddah, qui est un phénomène courant)—par opposition à l'accouchement, ce qui n'est pas si courant. Et Beth Shammai soutient que nous tirons quelque chose qu'il cause (le vœu de l'homme, qui la fait renoncer), de quelque chose qu'il cause (l'accouchement, qui vient de lui)—par opposition à niddah, qui vient de lui-même. Si (il l'interdit) plus d'une semaine selon Beth Hillel, ou plus de deux semaines selon Beth Shammai, il doit la renvoyer et lui donner sa kethubah—même s'il était un chamelier, dont le temps conjugal est une fois tous les trente jours, ou un marin, dont le temps conjugal est une fois tous les six mois.] Si une femme a fait une fausse couche à la veille du quatre-vingt et unième jour [de son accouchement à une femme, auquel cas elle apporte une offrande d'expiation le quatre-vingt et unième jour (pour la première naissance)], Beth Shammai l'exempte d'une offrande [pour la deuxième naissance (fausse), même si elle a eu lieu après le «consommation» (de ses jours de purification [à savoir. Lévitique 12: 6]) puisqu'elle a eu lieu la nuit, lorsqu'une offrande ne peut être apportée, il est écrit (Ibid. 7:38): «… le jour où Il a ordonné… de présenter leurs offrandes, «c'est pourquoi, en ce qui concerne l'offrande, elle (le quatre-vingt et unième jour) est considérée comme le jour de la« consommation ».] Et Beth Hillel la juge responsable (pour une deuxième offrande) [puisqu'elle avorté après le moment de la «consommation».] Un vêtement de nuit (en lin) avec tzitzith, [(qui contient un cordon de tcheleth, (laine teinte dans le sang (violet) o f a chilazon)] est kilayim (un mélange interdit [laine et lin]). Beth Shammai exempte [un tel vêtement de tsitsith pendant la journée], et Beth Hillel ne le fait pas. [Dans la journée, le temps de la mitsva (de tsitsith), le commandement positif vient et l'emporte sur le commandement négatif (contre le port de sha'atnez (à savoir. [Deutéronome 22:11]: "Vous ne porterez pas sha'atnez, laine et le linge ensemble "). Mais pendant la nuit, quand la mitsva de tsitsith n'obtient pas, il est écrit (Nombres 15:39):" Et vous le verrez (le tcheleth), "excluant (de la mitsva) un vêtement de nuit, s'il porte un vêtement de nuit en lin avec tzitzith attaché, il est en transgression de "Tu ne porteras pas sha'atnez." Beth Shammai soutient que nous décrétons de ne pas porter un vêtement de nuit (lin) avec tzitzith même pendant la journée, afin qu'il ne soit pas porté la nuit quand, (la mitsva de tsitsith n'obtient pas,) il serait responsable des kilayim. Et Beth Hillel soutient que nous ne faisons pas un tel décret.] Le panier du sabbat [ c'est-à-dire, un panier plein de fruits désignés pour le sabbat]—Beth Shammai les exempte [de la dîme, estimant que le sabbat «ne prend racine» que lorsqu'il arrive.] Et Beth Hillel les oblige [à être versés immédiatement, même avant l'arrivée du sabbat. Car, depuis qu'il les a désignés pour le sabbat, il a "pris racine" immédiatement.]