Référence sur Houlin 3:6
סִימָנֵי בְהֵמָה וְחַיָּה נֶאֶמְרוּ מִן הַתּוֹרָה, וְסִימָנֵי הָעוֹף לֹא נֶאֱמָרוּ. אֲבָל אָמְרוּ חֲכָמִים, כָּל עוֹף הַדּוֹרֵס, טָמֵא. כֹּל שֶׁיֶּשׁ לוֹ אֶצְבַּע יְתֵרָה, וְזֶפֶק, וְקֻרְקְבָנוֹ נִקְלָף, טָהוֹר. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בַּר צָדוֹק אוֹמֵר, כָּל עוֹף הַחוֹלֵק אֶת רַגְלָיו, טָמֵא:
Les signes par lesquels les animaux purs, domestiques et sauvages, peuvent être distingués [des animaux impurs et interdits] sont mentionnés dans la loi sainte, mais pas ceux de la volaille. Les sages ont, cependant, établi, «que chaque oiseau [prédateur], qui frappe ses serres dans sa proie, est de l'impur: tout oiseau qui a une griffe supplémentaire, une récolte, et dont le manteau interne de l'estomac peut être facilement pelé, est de l'espèce propre. " R. Eleazar ben Zadok dit: "Tout oiseau qui [lorsqu'il est placé sur un perchoir] divise ses orteils également, est un oiseau impur."