Mishnah
Mishnah

Référence sur Beitza 5:4

הַשּׁוֹאֵל כְּלִי מֵחֲבֵרוֹ מֵעֶרֶב יוֹם טוֹב, כְּרַגְלֵי הַשּׁוֹאֵל. בְּיוֹם טוֹב, כְּרַגְלֵי הַמַּשְׁאִיל. הָאִשָּׁה שֶׁשָּׁאֲלָה מֵחֲבֶרְתָּהּ תְּבָלִין וּמַיִם וּמֶלַח לְעִסָּתָהּ, הֲרֵי אֵלּוּ כְרַגְלֵי שְׁתֵּיהֶן. רַבִּי יְהוּדָה פוֹטֵר בְּמַיִם, מִפְּנֵי שֶׁאֵין בָּהֶן מַמָּשׁ:

Si l'on emprunte un vaisseau à son voisin avant yom tov, c'est «comme les pieds de l'emprunteur», ayant acquis son «repos» avec lui ben hashmashoth (au crépuscule); car ben hashmashoth, qui marque l'entrée du (nouveau) jour, acquiert le «repos». Et même si elle n'est venue entre les mains de l'emprunteur que jusqu'à yom tov, n'étant pas dans son domaine ben hashmashoth, elle est toujours «comme les pieds de l'emprunteur». Et s'il l'empruntait sur yom tov, après la tombée de la nuit, c'est «comme les pieds du prêteur», ayant acquis «reposant» avec le propriétaire (même s'il avait l'habitude de l'emprunter tous les ans tov.)] Si une femme emprunte des épices de sa voisine [pour son plat] et de l'eau et du sel pour sa pâte, ils [le pot et la pâte] sont comme les pieds des deux. [Ils ne peuvent être emmenés que dans un endroit où les deux peuvent aller, [car depuis qu'elle l'a emprunté sur yom tov, les épices ou l'eau et le sel acquis "au repos" avec le propriétaire.] R. Yehudah exempte (l'emprunteur) avec (par rapport à) l'eau, car elle n'est pas substantielle [c'est-à-dire qu'elle n'est pas reconnaissable dans le plat ou dans la pâte (comme lorsque le plat est épais, de sorte que l'eau n'y est pas reconnaissable), raison pour laquelle ils sont pris quelque part n'est pas gêné (par la présence de l'eau). Et R. Yehudah ne diffère pas en ce qui concerne le sel, le cas étant celui de la pâte qui a été pétrie avec du sel épais et grossier, qui est reconnaissable et substantiel. La halakha n'est pas conforme à R. Yehudah.]

Explorez référence sur Beitza 5:4. Commentaire et analyse approfondis des sources juives classiques.

Verset précédentChapitre completVerset suivant