Mishnah
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Quoting%20commentary sur Yevamot 4:12

הַמַּחֲזִיר גְּרוּשָׁתוֹ, וְהַנּוֹשֵׂא חֲלוּצָתוֹ, וְהַנּוֹשֵׂא קְרוֹבַת חֲלוּצָתוֹ, יוֹצִיא, וְהַוָּלָד מַמְזֵר, דִּבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, אֵין הַוָּלָד מַמְזֵר. וּמוֹדִים בְּנוֹשֵׂא קְרוֹבַת גְּרוּשָׁתוֹ, שֶׁהַוָּלָד מַמְזֵר:

Celui qui reprend sa divorcée [après s'être remariée], et celui qui épouse sa chalutzah, [qui lui est interdit par (Deutéronome 25: 9): "qui ne bâtirait pas la maison de son frère" —Une fois qu'il ne l'a pas construite (en ayant donné la chalitza), il ne peut plus la construire], et celui qui épouse les parents de sa chalutzah, [R. Akiva soutenant que sa chalutzah est comme sa femme, l'Écriture l'ayant appelée sa «maison», c'est-à-dire. (Ibid. 10): "la maison de la chaussure enlevée" (chalutz hana'al), et R. Akiva soutenant aussi que l'enfant d'un mariage interdit est un mamzer. (La halakha n'est pas le cas.)] Doit l'envoyer et l'enfant est un mamzer. Ce sont les paroles de R. Akiva. Et les sages disent: L'enfant n'est pas un mamzer. Et ils concèdent que si l'on épouse les parents de sa divorcée, l'enfant est un mamzer, [car sa divorcée est comme sa femme, et sa mère et sa sœur sont interdites au krithuth.]

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