Quoting%20commentary sur Pesahim 2:8
אֵין נוֹתְנִין קֶמַח לְתוֹךְ הַחֲרֹסֶת אוֹ לְתוֹךְ הַחַרְדָּל, וְאִם נָתַן, יֹאכַל מִיָּד, וְרַבִּי מֵאִיר אוֹסֵר. אֵין מְבַשְּׁלִין אֶת הַפֶּסַח לֹא בְמַשְׁקִין וְלֹא בְמֵי פֵרוֹת, אֲבָל סָכִין וּמַטְבִּילִין אוֹתוֹ בָהֶן. מֵי תַשְׁמִישׁוֹ שֶׁל נַחְתּוֹם, יִשָּׁפְכוּ, מִפְּנֵי שֶׁהֵן מַחֲמִיצִין:
La farine ne doit pas être mise dans du charoseth [quelque chose contenant du vinaigre et de l'eau, dans lequel la viande est trempée] ou dans de la moutarde. Et si on le met [dans la moutarde], il faut le manger immédiatement. [Car la moutarde est forte et elle ne devient pas hamets très vite comme elle le fait dans le charoseth. Mais avec le charoseth, le premier tanna est d'accord avec R. Meir qu'il est interdit.] R. Meir l'interdit [même s'il le met dans la moutarde, soutenant qu'il devient immédiatement hamets dans la moutarde, comme dans le charoseth. La halakha n'est pas conforme à R. Meir. Le Pessa'h (c'est-à-dire la viande de l'offrande de Pessa'h) ne doit pas être cuit, [il est écrit (Exode 12: 9): "… et cuit, cuit"—en aucune façon], ni dans les liquides ni dans les jus de fruits. Mais il peut être oint et trempé dedans [après avoir été torréfié, et nous ne disons pas que son goût est ainsi neutralisé. Ou bien, avant même qu'il ne soit rôti, il est permis d'oindre le Pessa'h avec du jus de fruit. Car c'est ainsi qu'il a été enseigné (7: 3): "S'ils l'ont oint d'huile de terumah, s'ils étaient une compagnie de Cohanim, ils peuvent la manger."] L'eau utilisée par le boulanger [pour refroidir ses mains quand il forme le matzoth] doit être renversé [sur une pente, de sorte qu'il ne s'accumule pas en un seul endroit] parce qu'il devient (ainsi) hamets.
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