Mishnah
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Midrash sur Soucca 4:2

לוּלָב שִׁבְעָה כֵּיצַד, יוֹם טוֹב הָרִאשׁוֹן שֶׁל חָג שֶׁחָל לִהְיוֹת בְּשַׁבָּת, לוּלָב שִׁבְעָה, וּשְׁאָר כָּל הַיָּמִים, שִׁשָּׁה:

Loulav —Sept. Comment? Si le premier jour de la fête tombait le Shabbath, loulav—Sept. [Pour le premier jour (du festival) l'emporte sur Shabbath, il a une base dans la Torah (pour prendre le loulav même) dans les frontières (c'est-à-dire à l'extérieur du Temple), à ​​savoir. (Lévitique 23:40): "Et vous en prendrez pour vous le premier jour"]. Tous les autres jours, six. [Si le premier jour du festival tombe sur l'un des jours de la semaine, de sorte que Shabbath tombe sur Chol Hamoed, il ne l'emporte pas. Et même si tous les sept jours sont obtenus dans le Temple par la loi de la Torah, les sages ont établi leur décret (contre la prise du loulav) pour les autres jours de la fête, car ils n'ont pas de base de la Torah (pour prendre le loulav) dans les frontières (le ces jours-ci). Et, en vérité, même aujourd'hui, la prise du loulav devrait l'emporter sur Shabbath le premier jour de la fête; mais parce que nous ne sommes pas experts dans la fixation de la Nouvelle Lune, de sorte que ce (ce jour-là) ne soit pas le premier jour du festival, nous n'annulons pas le Sabbat sur la base d'une possibilité. Et en le prenant, il n'y a pas (la Torah proscrite) le travail du sabbat, mais simplement son mouvement. (Pourtant, c'est interdit) de peur qu'il ne le prenne en main et ne se rende chez un expert pour apprendre la bénédiction ou l'ordre des secousses (na'anuim) et venir le porter quatre coudées dans le domaine public. Et c'est aussi la raison pour laquelle nous ne soufflons pas le shofar ou ne lisons pas la Méguila (le Shabbath)].

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