Midrash sur Guittin 5:4
יְתוֹמִים שֶׁסָּמְכוּ אֵצֶל בַּעַל הַבַּיִת אוֹ שֶׁמִּנָּה לָהֶן אֲבִיהֶן אַפּוֹטְרוֹפּוֹס, חַיָּב לְעַשֵּׂר פֵּרוֹתֵיהֶן. אַפּוֹטְרוֹפּוֹס שֶׁמִּנָּהוּ אֲבִי יְתוֹמִים, יִשָּׁבֵעַ. מִנָּהוּ בֵית דִּין, לֹא יִשָּׁבֵעַ. אַבָּא שָׁאוּל אוֹמֵר, חִלּוּף הַדְּבָרִים. הַמְטַמֵּא וְהַמְדַמֵּעַ וְהַמְנַסֵּךְ בְּשׁוֹגֵג, פָּטוּר. בְּמֵזִיד, חַיָּב. הַכֹּהֲנִים שֶׁפִּגְּלוּ בַמִּקְדָּשׁ מְזִידִין, חַיָּבִין:
Si les orphelins comptaient sur un chef de famille [pour gérer leurs affaires — même s'il n'a pas été nommé apotropos, il est considéré comme un ("apotropos", du latin: père- "pater"; enfants- "potos" —d'où: "apotropos" - "le père des jeunes")], ou si leur père leur a nommé un apotropos, il doit leur donner la dîme. Si un apotropos a été nommé par le père des orphelins, il doit jurer (qu'il n'a pas détourné quoi que ce soit des leurs). [Car s'il ne tirait aucun avantage, il ne serait pas un apotropos pour lui, et le serment n'aurait pas un effet dissuasif (pour qu'il accepte la nomination)]. Si Beth-Din l'a nommé, il ne jure pas. [Car il fait une "faveur" à Beth-Din en acceptant leur charge et en s'exerçant gratuitement; et s'il devait jurer, cela aurait un effet dissuasif.] Abba Shaul sys: "Juste le contraire." [Si Beth-Din l'a nommé, il doit jurer. Car parce qu'il tirait la satisfaction de gagner la réputation d'un honnête homme, auquel Beth-Din avait confiance, le serment n'agirait pas comme un moyen de dissuasion. Mais si le père des orphelins le nommait, il ne jure pas, car il lui fait une faveur en s'exerçant gratuitement pour ses enfants, et si un serment lui était imposé, cela aurait un effet dissuasif. La halakha est conforme à Abba Shaul.] Si l'on souille [le produit propre de son voisin] ou mélange [la terumah avec le chullin (produit banal) de son voisin, ce qui lui cause une perte en le contraignant à le vendre à bas prix aux Cohanim], ou mélange [du vin de libation avec du vin casher, de façon à ne pas en tirer d’avantages]—(s'il le fait) à son insu, il n'est pas responsable; s'il est intentionnel, il est responsable. [Selon la loi, il ne devrait pas être tenu responsable, car "les dommages non reconnaissables ne sont pas appelés" dommages "."; mais à cause du «bien général», que les hommes n'aillent pas souiller les produits de leur voisin sous exonération de responsabilité, (il en fut rendu responsable).] Si Cohanim invalidé dans le sanctuaire [offrandes qu'ils ont massacrées et dont ils aspergés le sang, par le pensé à les manger en dehors de leur temps libre, les disqualifiant (comme offrandes) pour leurs propriétaires]—(s'ils l'ont fait) intentionnellement, ils sont responsables. [Car ils savaient qu'ils le rendaient inapte. Ils doivent rembourser les propriétaires, qui doivent apporter d'autres offres. Et même s'il s'agissait d'une offrande, qui ne doit pas être remplacée, le propriétaire est quand même déçu que son offrande ne soit pas sacrifiée, car c'était son désir de l'offrir en cadeau.]
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