Mesorat%20hashas sur Erouvin 4:3
מִי שֶׁיָּצָא בִרְשׁוּת וְאָמְרוּ לוֹ, כְּבָר נַעֲשָׂה מַעֲשֶׂה, יֶשׁ לוֹ אַלְפַּיִם אַמָּה לְכָל רוּחַ. אִם הָיָה בְתוֹךְ הַתְּחוּם, כְּאִלּוּ לֹא יָצָא, שֶׁכָּל הַיּוֹצְאִים לְהַצִּיל, חוֹזְרִין לִמְקוֹמָן:
Si quelqu'un sortait [du tchum] par sanction [par exemple, pour témoigner (de l'apparition de) la Nouvelle Lune ou pour sauver un des idolâtres ou d'un déluge], et qu'on lui disait: "L'acte a déjà été fait" [et il n'est pas nécessaire d'y aller], il a deux mille coudées de tous les côtés [de l'endroit où on lui a dit]. S'il était dans le tchum, c'est comme s'il n'était pas parti. [Voici ce que cela signifie: si ces deux mille coudées lui étaient accordées de chaque côté de l'endroit où on lui a dit qu'elles se trouvaient dans les deux mille coudées tchum de sa maison, c'est comme s'il n'avait pas quitté son tchum, et il peut marcher à sa maison et être comme avant.] Pour tous ceux qui quittent (le tchum) pour sauver, retournent à leurs places. [C'est ce que cela signifie: car nous trouvons une autre décision clémente vis-à-vis de ceux qui quittent le tchum pour sauver les gens des idolâtres ou des effondrements, à savoir: puisqu'ils sont partis par sanction, ils ont été autorisés à revenir avec leur armes à leur place, et ils n'étaient pas contraints de les laisser là. Ici aussi, ils ont été indulgents avec ceux qui étaient partis.]
Explorez mesorat%20hashas sur Erouvin 4:3. Commentaire et analyse approfondis des sources juives classiques.