Mishnah
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Halakhah sur Ketoubot 6:6

יְתוֹמָה שֶׁהִשִּׂיאַתָּה אִמָּהּ אוֹ אַחֶיהָ מִדַּעְתָּהּ, וְכָתְבוּ לָהּ בְּמֵאָה אוֹ בַחֲמִשִּׁים זוּז, יְכוֹלָה הִיא מִשֶּׁתַּגְדִּיל לְהוֹצִיא מִיָּדָן מַה שֶּׁרָאוּי לְהִנָּתֵן לָהּ. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, אִם הִשִּׂיא אֶת הַבַּת הָרִאשׁוֹנָה, יִנָּתֵן לַשְּׁנִיָּה כְדֶרֶךְ שֶׁנָּתַן לָרִאשׁוֹנָה. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, פְּעָמִים שֶׁאָדָם עָנִי וְהֶעֱשִׁיר אוֹ עָשִׁיר וְהֶעֱנִי, אֶלָּא שָׁמִין אֶת הַנְּכָסִים וְנוֹתְנִין לָהּ:

Si un orphelin a été marié par sa mère ou ses frères par son consentement, et qu'ils lui ont écrit (une dot de) cent ou cinquante zuz, elle peut, à l'âge adulte, leur prendre ce qui lui appartenait de droit [a dixième de l'héritage]. R. Yehudah dit: S'il [le père] épouse la première fille [de son vivant], la seconde reçoit ce qui a été donné à la première [que ce soit moins ou plus d'un dixième. La halakha est conforme à R. Yehudah, que nous suivons le jugement du père. Et si nous ne pouvons pas déterminer ce qu'était ce jugement, on lui donne un dixième des biens existants au moment de son mariage.—de la terre, mais pas de biens meubles. (Il y a ceux qui soutiennent qu'aujourd'hui, elle reçoit aussi un dixième de biens meubles.) Et si au moment de son mariage elle ne l'a pas réclamé des héritiers, elle peut le réclamer après son mariage, et nous ne disons pas que elle leur renonce. Et cela ne s'applique que lorsqu'elle est nourrie de la propriété de son père; mais si les héritiers cessaient de la nourrir, (on suppose que) elle y renonça, sauf indication contraire. Et si elle était une bogereth, qui n'est pas nourrie par eux, et qu'elle s'est mariée sans réclamer ce qui lui était dû comme dot de la propriété de son père, (on suppose que) elle l'a renoncé aux héritiers, et elle ne peut plus réclamer même si elle était nourrie de leurs biens.] Les sages disent: Parfois un homme pauvre devient riche et un homme riche devient pauvre. La propriété est plutôt évaluée et (sa part) lui est donnée.

Gray Matter III

Although a daughter does not inherit if there are sons, each unmarried daughter is entitled to ten percent4Attorney Martin Shenkman suggests that this distribution is determined net of any estate tax because of dina d’malchuta dina (the obligation to follow the laws of the country in which we reside), as the tax money effectively belongs to the government from the start. of the estate to be used for her dowry (Ketubot 6:6, ibid. 68a, and Shulchan Aruch E.H. 113:1). In addition, a daughter has the right to be supported by the estate until she is betrothed or reaches the age of bat mitzvah (Ketubot 4:11).
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