Mishnah
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Halakhah sur Erouvin 4:4

מִי שֶׁיָּשַׁב בַּדֶּרֶךְ, וְעָמַד, וְרָאָה וַהֲרֵי הוּא סָמוּךְ לָעִיר, הוֹאִיל וְלֹא הָיְתָה כַוָּנָתוֹ לְכָךְ, לֹא יִכָּנֵס, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, יִכָּנֵס. אָמַר רַבִּי יְהוּדָה, מַעֲשֶׂה הָיָה, וְנִכְנַס רַבִּי טַרְפוֹן בְּלֹא מִתְכַּוֵּן:

Si quelqu'un s'arrêtait sur la route [pour se reposer, ne sachant pas qu'il était dans le tchum d'une ville et que la nuit y descendait], et [quand] il se levait, il voyait qu'il était près d'une ville, [dans son tchum ] —puisque, il ne l'avait pas l'intention (d'acquérir une habitation dans la ville), il ne peut pas entrer [dans la ville pour être l'un de ses habitants; mais de l'endroit où cette nuit est descendue sur lui, il mesure deux mille coudées, et il marche jusqu'à la fin de cette distance dans la ville et pas plus.] Ce sont les paroles de R. Meir. R. Yehudah dit: Il peut entrer [et marcher dans la ville et en dehors de deux mille coudées, comme les autres habitants. La halakha est conforme à R. Yehudah.] Une fois que R. Tarfon est entré sans intention (préalable) [c'est-à-dire sans avoir su quand les ténèbres sont tombées qu'il était dans le tchum de la ville et n'avait pas l'intention d'acquérir une habitation dans la ville mais à sa place.]

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