Mishnah
Mishnah

Halakhah sur Houlin 2:6

הַשּׁוֹחֵט אֶת הַמְסֻכֶּנֶת, רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, עַד שֶׁתְּפַרְכֵּס בַּיָּד וּבָרָגֶל. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר, דַּיָּהּ אִם זִנְּקָה. אָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן, אַף הַשּׁוֹחֵט בַּלַּיְלָה וּלְמָחָר הִשְׁכִּים וּמָצָא כְתָלִים מְלֵאִים דָּם, כְּשֵׁרָה, שֶׁזִּנְּקָה, וּכְמִדַּת רַבִּי אֱלִיעֶזֶר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, עַד שֶׁתְּפַרְכֵּס אוֹ בַיָּד אוֹ בָרֶגֶל אוֹ עַד שֶׁתְּכַשְׁכֵּשׁ בִּזְנָבָהּ, אֶחָד בְּהֵמָה דַקָּה וְאֶחָד בְּהֵמָה גַסָּה. בְּהֵמָה דַקָּה שֶׁפָּשְׁטָה יָדָהּ וְלֹא הֶחֱזִירָה, פְּסוּלָה, שֶׁאֵינָהּ אֶלָּא הוֹצָאַת נֶפֶשׁ בִּלְבָד. בַּמֶּה דְבָרִים אֲמוּרִים, שֶׁהָיְתָה בְחֶזְקַת מְסֻכֶּנֶת. אֲבָל אִם הָיְתָה בְחֶזְקַת בְּרִיאָה, אֲפִלּוּ אֵין בָּהּ אַחַד מִכָּל הַסִּימָנִים הַלָּלוּ, כְּשֵׁרָה:

Si un animal est abattu alors qu'il est dangereusement malade, selon Rabbon Simeon ben Gamaliel, "il suffit [de le rendre Cashér] quand il peut bouger ou lutter avec ses pattes avant et arrière." R. Eleazar dit: "Il suffit que le sang gicle après que sa gorge a été coupée." R. Siméon enseigne: «Même lorsqu'une personne abattait un tel animal la nuit et trouva le matin les murs [de l'abattoir] couverts de sang, c'est Cashér, d'accord à l'opinion de R. Eleazar». Mais les sages considèrent que ce n'est que Cashér, «quand l'animal se débattait avec sa patte antérieure ou postérieure, ou qu'il remuait la queue»; cela s'applique aussi bien aux petits bovins qu'aux gros bovins. Lorsqu'un petit bétail [un mouton ou une chèvre, etc.] est abattu [lorsqu'il est dangereusement malade], et étend sa patte avant, mais ne le tire pas en arrière, c'est Pasool, parce qu'il indique seulement le dernier affliction de la vie. Ceci ne doit être compris que dans le cas où l'animal est supposé être en danger imminent; mais quand il est considéré sain, bien qu'il n'ait dû présenter aucun des symptômes mentionnés [après avoir été tué], c'est Cashér.

Gray Matter IV

The rulings of the Talmud Yerushalmi are authoritative unless contradicted by the Talmud Bavli (Babylonian Talmud, see the Rosh to Chullin 2:6). Accordingly, the Rif, Rambam and Rosh must believe that the Bavli rejects this ruling of the Talmud Yerushalmi, as noted by the Agudat Eizov (cited in the Pitchei Teshuvah C.M. 426:2). Acharonim scour the Bavli for evidence that it rejects this ruling and cite a variety of sources (summarized in Teshuvot Tzitz Eliezer 9:45).
Ask RabbiBookmarkShareCopy
Verset précédentChapitre completVerset suivant