Commentaire sur Yevamot 15:7
אָמְרָה מֵת בַּעְלִי וְאַחַר כָּךְ מֵת חָמִי, תִּנָּשֵׂא וְתִטֹּל כְּתֻבָּתָהּ, וַחֲמוֹתָהּ אֲסוּרָה. הָיְתָה בַת יִשְׂרָאֵל לְכֹהֵן, תֹּאכַל בַּתְּרוּמָה, דִּבְרֵי רַבִּי טַרְפוֹן. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, אֵין זוֹ דֶרֶךְ מוֹצִיאַתָּה מִידֵי עֲבֵרָה, עַד שֶׁתְּהֵא אֲסוּרָה לִנָּשֵׂא, וַאֲסוּרָה לֶאֱכֹל בַּתְּרוּמָה. קִדֵּשׁ אַחַת מֵחָמֵשׁ נָשִׁים וְאֵינוֹ יוֹדֵעַ אֵיזוֹ קִדֵּשׁ, כָּל אַחַת אוֹמֶרֶת אוֹתִי קִדֵּשׁ, נוֹתֵן גֵּט לְכָל אַחַת וְאֶחָת, וּמַנִּיחַ כְּתֻבָּה בֵּינֵיהֶן וּמִסְתַּלֵּק, דִּבְרֵי רַבִּי טַרְפוֹן. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, אֵין זוֹ דֶרֶךְ מוֹצִיאַתּוּ מִידֵי עֲבֵרָה, עַד שֶׁיִּתֵּן גֵּט וּכְתֻבָּה לְכָל אַחַת וְאֶחָת. גָּזַל אֶחָד מֵחֲמִשָּׁה וְאֵין יוֹדֵעַ מֵאֵיזֶה גָזַל, כָּל אֶחָד אוֹמֵר אוֹתִי גָזַל, מַנִּיחַ גְּזֵלָה בֵּינֵיהֶן וּמִסְתַּלֵּק, דִּבְרֵי רַבִּי טַרְפוֹן. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, אֵין זוֹ דֶרֶךְ מוֹצִיאַתּוּ מִידֵי עֲבֵרָה, עַד שֶׁיְּשַׁלֵּם גְּזֵלָה לְכָל אֶחָד וְאֶחָד:
Si elle a dit: Mon mari est mort, puis mon beau-père est mort, elle peut se remarier et prendre sa kethubah; et sa belle-mère est interdite (de se remarier). Si elle (sa belle-mère) était la fille d'un Israélite marié à un Cohein, elle mange de la terumah. Ce sont les paroles de R. Tarfon. [Dans ce cas également, la halakha est conforme à R. Tarfon; mais dans le cas de sa fiancée l'une des cinq femmes et ne sachant pas laquelle il a fiancé, et, de même, dans le cas de son vol de l'une des cinq et ne sachant pas laquelle, dans les deux cas la halakha est conforme à R. Akiva .] R. Akiva a dit: De cette façon, elle ne sera pas soustraite à la transgression; mais il lui est interdit de se remarier et il lui est interdit de manger de la terumah. S'il a fiancé l'une des cinq femmes et ne sait pas laquelle il a fiancé, et que chacun dit: Il m'a fiancé, il donne un avantage à chacune, place une kethubah parmi elles, et «se prend lui-même». Ce sont les paroles de R. Tarfon. R. Akiva dit: De cette façon, il ne sera pas retiré de la transgression; mais il doit donner un get et une kethubah à chacun. S'il en a volé un sur cinq et ne sait pas lequel il a volé, et chacun dit: Il m'a volé, il place l'objet volé parmi eux, et «se prend lui-même». Ce sont les paroles de R. Tarfon. R. Akiva dit: De cette façon, il ne sera pas retiré de la transgression, mais il doit payer à chacun (le montant de) l'objet volé.
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