Commentaire sur Nedarim 3:5
הֲרֵי נְטִיעוֹת הָאֵלּוּ קָרְבָּן אִם אֵינָן נִקְצָצוֹת, טַלִּית זוֹ קָרְבָּן אִם אֵינָהּ נִשְׂרֶפֶת, יֵשׁ לָהֶן פִּדְיוֹן. הֲרֵי נְטִיעוֹת הָאֵלּוּ קָרְבָּן עַד שֶׁיִּקָּצְצוּ, טַלִּית זוֹ קָרְבָּן עַד שֶׁתִּשָּׂרֵף, אֵין לָהֶם פִּדְיוֹן:
"Ces plantes sont korban si elles ne sont pas coupées", "Cette cape est korban si elle n'est pas brûlée," [S'il voyait venir une tempête et craignant que ses plantes ne soient coupées, il a dit: "Celles-ci seront korban si ils ne sont pas abattus "; ou s'il a vu un feu dans la ville, et craignant que son manteau ne soit brûlé, il a dit: "Que ce soit korban s'il n'est pas brûlé"], ils peuvent être rachetés [comme d'autres dédicaces. Il les rachète et achète un korban (une offre) à leur valeur. Car puisqu'il n'a pas dit: "Ils sont korban sur moi", son intention n'était pas de se les interdire en tant que korban, mais d'acheter un korban à leur valeur.] (S'il disait :) "Ces plantes sont korban jusqu'à ils sont abattus »,« Ce manteau est korban jusqu'à ce qu'il soit brûlé », ils n'ont aucune rédemption. [Mais le dévouement «prend» l'argent (de rachat), et les plantes reviennent à leur statut de dévouement. Car puisqu'il a dit: «jusqu'à ce qu'ils soient abattus», son sens est: «Quand je les rachèterai, ils reviendront à leur statut de dévouement jusqu'à ce qu'ils soient abattus.»]
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