Commentaire sur Makkot 1:7
עַל פִּי שְׁנַיִם עֵדִים אוֹ שְׁלשָׁה עֵדִים יוּמַת הַמֵּת (שם יז), אִם מִתְקַיֶּמֶת הָעֵדוּת בִּשְׁנַיִם, לָמָּה פָרַט הַכָּתוּב בִּשְׁלשָׁה, אֶלָּא לְהַקִּישׁ שְׁלשָׁה לִשְׁנַיִם, מַה שְּׁלשָׁה מַזִּימִין אֶת הַשְּׁנַיִם, אַף הַשְּׁנַיִם יָזוֹמּוֹ אֶת הַשְּׁלשָׁה. וּמִנַּיִן אֲפִלּוּ מֵאָה, תַּלְמוּד לוֹמַר, עֵדִים. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר, מַה שְּׁנַיִם אֵינָן נֶהֱרָגִין עַד שֶׁיְּהוּ שְׁנֵיהֶם זוֹמְמִין, אַף שְׁלשָׁה אֵינָן נֶהֱרָגִין עַד שֶׁיִּהְיוּ שְׁלָשְׁתָּן זוֹמְמִין. וּמִנַּיִן אֲפִלּוּ מֵאָה, תַּלְמוּד לוֹמַר, עֵדִים. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, לֹא בָא הַשְּׁלִישִׁי אֶלָּא לְהַחְמִיר עָלָיו וְלַעֲשׂוֹת דִּינוֹ כַיּוֹצֵא בָאֵלּוּ. וְאִם כֵּן עָנַשׁ הַכָּתוּב לַנִּטְפָּל לְעוֹבְרֵי עֲבֵרָה כְעוֹבְרֵי עֲבֵרָה, עַל אַחַת כַּמָּה וְכַמָּה יְשַׁלֵּם שָׂכָר לַנִּטְפָּל לְעוֹשֵׂי מִצְוָה כְעוֹשֵׂי מִצְוָה:
(Deutéronome 17: 6): "Par la parole de deux témoins ou de trois témoins, le mort sera mis à mort." Si le témoignage vaut deux, pourquoi l'Écriture en indique-t-elle trois? Pour comparer trois à deux, à savoir. Tout comme trois peuvent rendre deux, zomemin, donc deux peuvent en rendre trois, zomemin. Et d'où tirons-nous [que deux peuvent rendre zomemin] même cent? De (Ibid.): "Témoins" (c'est-à-dire, n'importe quel nombre). R. Shimon dit: Tout comme deux ne sont pas tués tant que les deux ne sont pas rendus zomemin, [il est écrit (Ibid. 19:18): "Et voici, un faux témoin est le témoin," dont le maître a dit: Partout " témoin "est écrit, deux (témoins) sont compris, sauf s'il est explicitement indiqué" un "], donc, trois ne sont pas tués tant que les trois ne sont pas rendus zomemin. [Ceci, si chacun témoigne immédiatement après la conclusion du témoignage de l'autre. Mais si deux témoignent et après un certain temps, les autres le font, ce sont deux ensembles distincts de témoins à tous égards.] Et d'où tirons-nous (qu'il en soit ainsi) même (avec) cent? De: "témoins". R. Akiva dit: Le troisième (c'est-à-dire «trois témoins») ne vient que pour (nous dire de) être rigoureux avec lui et assimiler son jugement à celui des autres, [qu'on ne dit pas: Puisque même sans le troisième, le témoignage (des autres) tiendrait, le jugement de Hazamah ne devrait pas s'appliquer à lui. Le verset nous apprend (qu'il n'en est pas ainsi) que lui aussi est jugé.]. Si les Écritures punissaient ainsi l'accessoire des transgresseurs comme les transgresseurs eux-mêmes, combien plus encore les complices des exécutants d'une mitsva seront-ils récompensés comme les exécutants eux-mêmes de la mitsva! [Car "Sa mesure du bien est plus grande que celle du châtiment."]
Bartenura on Mishnah Makkot
English Explanation of Mishnah Makkot
Bartenura on Mishnah Makkot
English Explanation of Mishnah Makkot
Bartenura on Mishnah Makkot
English Explanation of Mishnah Makkot
If the testimony is sufficiently established by two witnesses, why does Scripture [further] specify three? This is to compare two to three: just as three are competent to incriminate two as perjurers, so are two competent to incriminate three as perjurers. How do we know [that two or three can even incriminate] a hundred? The Torah states “witnesses”. The first solution is that the Torah teaches that a set of three witnesses can be made into perjurers even by a set of two witnesses. If the Torah had only taught “two witnesses” we might have thought that two was sufficient to incriminate two other witnesses but not three, since they are more numerous. Therefore, the Torah teaches that no matter how large the group of witnesses, even one hundred, they do not have more power than a contradictory set of two. If, therefore, three witnesses were to testify to a capital crime and the person was found guilty and condemned to die and then two witnesses claimed that the three prior witnesses were not present at the time of the alleged crime and rather were with them, the first three are executed as perjurers.
Bartenura on Mishnah Makkot
English Explanation of Mishnah Makkot
Bartenura on Mishnah Makkot
English Explanation of Mishnah Makkot
English Explanation of Mishnah Makkot
• What would be the practical result of the various interpretations on the procedures of the court? What type of psychological effect would they have on the witnesses?