Commentaire sur Erouvin 8:4
הַנּוֹתֵן אֶת עֵרוּבוֹ בְּבֵית שַׁעַר, אַכְסַדְרָה וּמִרְפֶּסֶת, אֵינוֹ עֵרוּב. וְהַדָּר שָׁם, אֵינוֹ אוֹסֵר עָלָיו. בְּבֵית הַתֶּבֶן וּבְבֵית הַבָּקָר וּבְבֵית הָעֵצִים וּבְבֵית הָאוֹצָרוֹת, הֲרֵי זֶה עֵרוּב. וְהַדָּר שָׁם, אוֹסֵר עָלָיו. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, אִם יֶשׁ שָׁם תְּפִיסַת יָד שֶׁל בַּעַל הַבַּיִת, אֵינוֹ אוֹסֵר עָלָיו:
Si l'on place son eruv [une cour eruv] dans une porte-maison [un endroit près de la porte de la cour, où il était d'usage de placer un gardien pour empêcher les hommes du domaine public d'entrer dans la cour], dans un achsadrah ( une place couverte devant la maison) ou sur un mirpeseth, ce n'est pas un eruv, et si l'on y habite [dans la maison du portier de la cour], il ne l'interdit pas [au propriétaire de la cour. Et il n'a pas besoin de fournir un pain, car ce n'est pas une habitation.] (Si l'on place son eruv) dans la paille, l'étable, le hangar à bois ou le magasin, c'est un eruv, et celui qui y habite lui interdit. [Si le propriétaire de la maison a prêté un de son hangar de paille pour y vivre, celui-ci) lui interdit (le propriétaire de la maison), car il (le hangar) ouvre sur la cour.] R. Yehudah dit: Si la maison- le propriétaire a des droits dans la maison [c'est-à-dire, s'il a une place dans la maison de l'autre où il sécrète ses vaisseaux], il ne l'interdit pas (le propriétaire de la maison). [Ceci, seulement quand il n'y a pas d'autres habitants là-bas (dans la cour); mais s'il y en a, il les interdit. Témoin: "il ne lui interdit pas." C'est lui (le propriétaire de la maison) qu'il n'interdit pas, mais il interdit aux autres habitants, même si le propriétaire a fait un érouv avec eux. Et si les vases que le propriétaire de la maison y place sont tels qu'ils peuvent être déplacés le jour du sabbat, cela ne constitue pas des «droits», et il le lui interdit. Car s'il le souhaite, il peut les prendre et les mettre dehors.]
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