Commentaire sur Erouvin 8:10
רַבִּי אֱלִיעֶזֶר בֶּן יַעֲקֹב אוֹמֵר, בִּיב שֶׁהוּא קָמוּר אַרְבַּע אַמּוֹת בִּרְשׁוּת הָרַבִּים, שׁוֹפְכִין לְתוֹכוֹ מַיִם בְּשַׁבָּת. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, אֲפִלּוּ גַג אוֹ חָצֵר מֵאָה אַמָּה, לֹא יִשְׁפֹּךְ עַל פִּי הַבִּיב, אֲבָל שׁוֹפֵךְ מִגַּג לְגַג, וְהַמַּיִם יוֹרְדִין לַבִּיב. הֶחָצֵר וְהָאַכְסַדְרָה מִצְטָרְפִין לְאַרְבַּע אַמּוֹת:
R. Eliezer n. Yaakov dit: Une ornière [faite pour que l'eau déversée dans la cour puisse s'écouler dans le domaine public], voûtée [à une distance de] quatre par quatre coudées dans le domaine public, [quatre coudées étant suffisantes pour absorber les deux sa'ah d'eau suffisante pour une journée d'utilisation]—de l'eau peut y être renversée le Shabbath, [car l'eau se termine et ne sort pas dans le domaine public.] Les sages disent: même si le toit ou la cour avaient cent coudées, on ne peut pas renverser (de l'eau directement) sur l'ornière. [Car s'il renverse l'eau sur l'ornière, elle coule directement dans le domaine public, et le spectateur suppose qu'il l'a renversée de toit en toit pour que l'eau s'écoule jusqu'à l'ornière. La cour et l'achsadrah (voir 8: 4) se combinent pour (le nécessaire) quatre coudées. [S'il y en a dans la cour avec l'achsadrah quatre par quatre coudées, ils se combinent et il est permis d'y renverser de l'eau sans faire de trou (voir 8: 9).]
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