א כָּל זַיִת שֶׁיֶּשׁ לוֹ שֵׁם בַּשָּׂדֶה, אֲפִלּוּ כְּזֵית הַנְּטוֹפָה בִּשְׁעָתוֹ, וּשְׁכָחוֹ, אֵינוֹ שִׁכְחָה. בַּמֶּה דְבָרִים אֲמוּרִים, בִּשְׁמוֹ וּבְמַעֲשָׂיו וּבִמְקוֹמוֹ. בִּשְׁמוֹ, שֶׁהָיָה שִׁפְכוֹנִי אוֹ בֵישָׁנִי. בְּמַעֲשָׂיו, שֶׁהוּא עוֹשֶׂה הַרְבֵּה. בִּמְקוֹמוֹ, שֶׁהוּא עוֹמֵד בְּצַד הַגַּת אוֹ בְצַד הַפִּרְצָה. וּשְׁאָר כָּל הַזֵּיתִים, שְׁנַיִם שִׁכְחָה, וּשְׁלשָׁה אֵינָן שִׁכְחָה. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר, אֵין שִׁכְחָה לַזֵּיתִים:
1 Tout olivier qui, par son nom spécial dans le champ, est notoire, fut-ce seulement celui dont l’huile dégoutte de temps en temps et qui a été oublié, n’est pas tenu comme oubli (abandonné légalement). Toutefois, cette exception n’a lieu que si cet arbre se distingue, soit par le nom, soit par les produits, soit par l’emplacement. Il est désigné par le nom s’il se nomme (par exemple) Shifkhôni (verseur, qui répand le trop plein de ses olives), ou baïshoni (honteux). On le distingue par ses fruits lorsqu’il produit beaucoup; et par sa place, s’il se trouve situé du côté du pressoir ou de la brèche. Quant aux autres oliviers, si l’on en oublie deux, l’oubli subsiste, mais non pour trois. Selon R. Yossé, il n’y a nul droit d’oubli pour les olives.