ח הַמְעַמֵּר לְכֹבָעוֹת וּלְכֻמְסָאוֹת, לַחֲרָרָה וְלָעֳמָרִים, אֵין לוֹ שִׁכְחָה. מִמֶּנּוּ וְלַגֹּרֶן, יֶשׁ לוֹ שִׁכְחָה. הַמְעַמֵּר לַגָּדִישׁ, יֶשׁ לוֹ שִׁכְחָה. מִמֶּנּוּ וְלַגֹּרֶן, אֵין לוֹ שִׁכְחָה. זֶה הַכְּלָל, כָּל הַמְעַמֵּר לְמָקוֹם שֶׁהוּא גְמָר מְלָאכָה, יֶשׁ לוֹ שִׁכְחָה. מִמֶּנּוּ וְלַגֹּרֶן, אֵין לוֹ שִׁכְחָה. לְמָקוֹם שֶׁאֵינוֹ גְמַר מְלָאכָה, אֵין לוֹ שִׁכְחָה. מִמֶּנּוּ וְלַגֹּרֶן, יֶשׁ לוֹ שִׁכְחָה:
8 Si l’on entasse les épis en formes hautes, ressemblant à des casques, ou en formes liées du bas, ou en ronds (comme des gâteaux), ou en simples gerbes, les droits d’oubli ne s’exercent pas sur ces monceaux; mais, si on les porte de là en grange, ce droit s’exerce de nouveau. “Si, au contraire, on réunit les gerbes (sans forme) pour les battre, le droit d’oubli subsiste; mais il n’existe plus, si les blés sont transportés de là pour être mis en grange. Voici quelle est la règle: si l’on réunit les gerbes dans un endroit où devra s’achever l’élaboration du blé, le droit d’oubli existe, mais il cesse si, après réflexion faite, on le porte de là en grange; si, au contraire, le blé n’est entassé qu’en lieu provisoire, le droit d’oubli ne s’exerce pas encore, mais il commence au moment de l’entrée du blé en grange.