ה אִילָן שֶׁנֶּעֱקַר וּבוֹ בְרֵכָה, וְהוּא חָיֶּה מִמֶּנָּה, חָזְרָה הַזְּקֵנָה לִהְיוֹת כַּבְּרֵכָה. הִבְרִיכָהּ שָׁנָה אַחַר שָׁנָה, וְנִפְסְקָה, מוֹנֶה מִשָּׁעָה שֶׁנִּפְסְקָה. סִפּוּק הַגְּפָנִים, וְסִפּוּק עַל גַּבֵּי סִפּוּק, אַף עַל פִּי שֶׁהִבְרִיכָן בָּאָרֶץ, מֻתָּר. רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר, מָקוֹם שֶׁכֹּחָהּ יָפֶה, מֻתָּר, וְמָקוֹם שֶׁכֹּחָהּ רָע, אָסוּר. וְכֵן בְּרֵכָה שֶׁנִּפְסְקָה וְהִיא מְלֵאָה פֵרוֹת, אִם הוֹסִיף בְּמָאתַיִם, אָסוּר:
5 Lorsqu’un arbre déraciné était pourvu de provignement et qu’il vit désormais de cette nouvelle souche, l’ancien tronc prend le même titre (au point de vue de l’âge) que le provin (et tous 2 seront jeunes). Si l’on a renouvelé le provin plusieurs années de suite et qu’à un moment l’on a cessé, on compte les 3 années de plantation à partir du moment de la cessation. Quant aux vignes rattachées par la greffe, ou les ceps attachés à ce lieu, si même ils sont provignés, leurs fruits n’étant pas nouveaux sont permis. R. Meir dit: si elles ont une force vive (et tirent leur suc du premier plant), les fruits sont permis; au cas contraire, ils sont interdits. De même, lorsqu’on a coupé un provin plein de fruits, il sont permis de suite; si l’on attend une addition de 200 fruits, ils sont interdits.