Nazir 6

Chapitre 6

א שְׁלשָׁה מִינִין אֲסוּרִין בַּנָּזִיר, הַטֻּמְאָה וְהַתִּגְלַחַת וְהַיּוֹצֵא מִן הַגָּפֶן. וְכָל הַיּוֹצֵא מִן הַגֶּפֶן מִצְטָרְפִין זֶה עִם זֶה. וְאֵינוֹ חַיָּב עַד שֶׁיֹּאכַל מִן הָעֲנָבִים כַּזָּיִת. מִשְׁנָה רִאשׁוֹנָה, עַד שֶׁיִּשְׁתֶּה רְבִיעִית יַיִן. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, אֲפִלּוּ שָׁרָה פִתּוֹ בְיַיִן וְיֶשׁ בָּהּ כְּדֵי לְצָרֵף כַּזַּיִת, חַיָּב:
1 Trois objets essentiels sont interdits au Nazir: l’impureté, la taille des cheveux, et la consommation de ce qui provient de la vigne. Tout ce qui provient d’elle (p. ex. la peau, les pépins, les grains secs) sera joint pour constituer le minimum réglementaire, et l’on n’est coupable d’infraction à l’abstinence qu’en ayant mangé des raisins en quantité égale à une olive. Un ancien enseignement fixait comme mesure d’avoir bu au moins un quart de loug de vin. R. aqiba dit: si ayant trempé le pain dans du vin, il en est entré de quoi constituer l’équivalent d’une olive (et on l’a mangé), on est coupable.
ב וְחַיָּב עַל הַיַּיִן בִּפְנֵי עַצְמוֹ, וְעַל הָעֲנָבִים בִּפְנֵי עַצְמָן, וְעַל הַחַרְצַנִּים בִּפְנֵי עַצְמָן, וְעַל הַזַּגִּים בִּפְנֵי עַצְמָן. רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן עֲזַרְיָה אוֹמֵר, אֵינוֹ חַיָּב עַד שֶׁיֹּאכַל שְׁנֵי חַרְצַנִּים וְזַגָּן. אֵלּוּ הֵן חַרְצַנִּים וְאֵלּוּ הֵן זַגִּים, הַחַרְצַנִּים אֵלּוּ הַחִיצוֹנִים, הַזַּגִּים אֵלּוּ הַפְּנִימִים, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר, שֶׁלֹּא תִטְעֶה, כְּזוֹג שֶׁל בְּהֵמָה, הַחִיצוֹן זוֹג וְהַפְּנִימִי עִנְבָּל:
2 On est coupable pour le vin à part, pour les raisins à part, pour les pépins à part, pour les peaux à part. Selon R. Eléazar b. Azaria, on est seulement coupable après avoir mangé un pépin et une peau. Qu’appelle-t-on Harçan et Zag? L’un désigne l’intérieur, et l’autre l’extérieur (l’entourage). Tel est l’avis de R. Juda. R. Yossé dit: pour ne pas te tromper, souviens-toi que dans une clochette d’animal Zag est l’enveloppe externe, et la partie interne se nomme ‘Inbol (grelot).
ג סְתָם נְזִירוּת שְׁלשִׁים יוֹם. גִּלַּח אוֹ שֶׁגִּלְּחוּהוּ לִסְטִים, סוֹתֵר שְׁלשִׁים יוֹם. נָזִיר שֶׁגִּלַּח בֵּין בְּזוּג בֵּין בְּתַעַר אוֹ שֶׁסִּפְסֵף כָּל שֶׁהוּא, חַיָּב. נָזִיר חוֹפֵף וּמְפַסְפֵּס, אֲבָל לֹא סוֹרֵק. רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר, לֹא יָחוֹף בַּאֲדָמָה, מִפְּנֵי שֶׁמַּשֶּׁרֶת אֶת הַשֵּׂעָר:
3 Le Naziréat indéterminé est de trente jours. L’acte de s’être rasé pendant ce temps (de plein gré), ou de l’avoir été par violence des brigands, renverse la période des 30 jours (et il faut la reprendre). Dès qu’un Nazir s’est rasé, soit avec des ciseaux, soit avec un rasoir, ou s’il a arraché des poils, si peu que ce soit, il est coupable. Il lui est permis de se frotter, même de se gratter, non de se peigner (de crainte d’arracher un cheveu). R. Ismaël dit: il ne devra pas se frotter avec une certaine terre (ou tesson) susceptible de faire tomber les cheveux.
ד נָזִיר שֶׁהָיָה שׁוֹתֶה יַיִן כָּל הַיּוֹם, אֵינוֹ חַיָּב אֶלָּא אֶחָת. אָמְרוּ לוֹ אַל תִּשְׁתֶּה אַל תִּשְׁתֶּה, וְהוּא שׁוֹתֶה, חַיָּב עַל כָּל אַחַת וְאֶחָת. הָיָה מְגַלֵּחַ כָּל הַיּוֹם, אֵינוֹ חַיָּב אֶלָּא אֶחָת. אָמְרוּ לוֹ אַל תְּגַלֵּחַ אַל תְּגַלֵּחַ, וְהוּא מְגַלֵּחַ, חַיָּב עַל כָּל אַחַת וְאֶחָת. הָיָה מִטַּמֵּא לְמֵתִים כָּל הַיּוֹם, אֵינוֹ חַיָּב אֶלָּא אֶחָת. אָמְרוּ לוֹ אַל תִּטַּמָּא אַל תִּטַּמָּא, וְהוּא מִטַּמֵּא, חַיָּב עַל כָּל אַחַת וְאֶחָת:
4 Si un Nazir boit du vin une journée, il n’est qu’une fois coupable pour ce fait. Mais si on lui a dit plusieurs fois de ne pas boire, et qu’il persiste à boire, il est coupable pour chaque infraction. S’il se rase toute la journée, il n’est coupable qu’une fois; mais si on lui a dit plusieurs fois que c’est défendu, et pourtant il a continué à se raser, il est coupable pour chaque fois. De même, en se rendant impur pour des morts toute une journée, il n’est coupable qu’une fois; mais s’il a été avisé plusieurs fois de l’interdit, il est condamnable pour chaque infraction.
ה שְׁלשָׁה מִינִין אֲסוּרִין בַּנָּזִיר, הַטֻּמְאָה וְהַתִּגְלַחַת וְהַיּוֹצֵא מִן הַגָּפֶן. חֹמֶר בַּטֻּמְאָה וּבַתִּגְלַחַת מִבַּיּוֹצֵא מִן הַגֶּפֶן, שֶׁהַטֻּמְאָה וְהַתִּגְלַחַת סוֹתְרִין, וְהַיּוֹצֵא מִן הַגֶּפֶן אֵינוֹ סוֹתֵר. חֹמֶר בַּיּוֹצֵא מִן הַגֶּפֶן מִבַּטֻּמְאָה וּבַתִּגְלַחַת, שֶׁהַיּוֹצֵא מִן הַגֶּפֶן לֹא הֻתַּר מִכְּלָלוֹ, וְטֻמְאָה וְתִגְלַחַת הֻתְּרוּ מִכְּלָלָן בְּתִגְלַחַת מִצְוָה וּבְמֵת מִצְוָה. וְחֹמֶר בַּטֻּמְאָה מִבַּתִּגְלַחַת, שֶׁהַטֻּמְאָה סוֹתֶרֶת אֶת הַכֹּל וְחַיָּבִין עָלֶיהָ קָרְבָּן, וְתִגְלַחַת אֵינָהּ סוֹתֶרֶת אֶלָּא שְׁלשִׁים יוֹם וְאֵין חַיָּבִין עָלֶיהָ קָרְבָּן:
5 Trois sortes d’objets (est-il dit) sont interdits au Nazir: l’impureté, la coupe des cheveux, et l’usage des produits de la vigne. Pour les 2 premiers sujets, il y a une gravité de plus que pour le 3e, en ce que le fait de ne pas s’être abstenu des 2 premiers pendant la période due entraîne l’annulation de celle-ci (et oblige de recommencer), tandis que l’usage de ce qui touche à la vigne ne comporte pas l’annulation de la dite période. D’autre part, cependant, pour l’usage des produits de la vigne, il y a une autre gravité que ne comporte pas l’infraction aux 2 premiers objets: En ce qui concerne l’usage de la vigne, rien n’est détaché de la règle générale pour être permis par exception; mais pour les 2 premiers sujets, il arrive parfois de se relâcher de la règle générale, et il est permis de se raser pour accomplir un devoir religieux, ou de se rendre impur pour un mort, s’il s’agit de remplir envers lui un précepte religieux. L’impureté est plus grave que la question de se raser: si l’on s’est rendu impur, toute la période du Naziréat sera ruinée (à recommencer), et l’on sera tenu d’offrir un sacrifice d’expiation pour infraction à la loi; mais si l’on s’est rasé, on n’a renversé qu’une période d’un mois, et l’on ne doit pas le sacrifice.
ו תִּגְלַחַת הַטֻּמְאָה כֵּיצַד, הָיָה מַזֶּה בַּשְּׁלִישִׁי וּבַשְּׁבִיעִי, וּמְגַלֵּחַ בַּשְּׁבִיעִי, וּמֵבִיא קָרְבְּנוֹתָיו בַּשְּׁמִינִי. וְאִם גִּלַּח בַּשְּׁמִינִי, מֵבִיא קָרְבְּנוֹתָיו בּוֹ בַיּוֹם, דִּבְרֵי רַבִּי עֲקִיבָא. אָמַר לוֹ רַבִּי טַרְפוֹן, מַה בֵּין זֶה לַמְּצֹרָע. אָמַר לוֹ, זֶה טָהֳרָתוֹ תְלוּיָה בְיָמָיו, וּמְצֹרָע טָהֳרָתוֹ תְלוּיָה בְתִגְלַחְתּוֹ, וְאֵינוֹ מֵבִיא קָרְבָּן אֶלָּא אִם כֵּן הָיָה מְעֹרַב שָׁמֶשׁ:
6 Comment le Nazir doit-il se raser pour impureté? Il se fera asperger à l’eau de purification au 3e et au 7e jour après l’impureté; il se fera raser au 7e, et offrira les sacrifices le 8e. S’il s’est fait raser le 8e jour, il offrira les sacrifices le même jour. Tel est l’avis de R. aqiba. Pourquoi, lui demanda R. Tarfon, cette distinction entre le Nazir et le lépreux guéri? C’est que, répond R. aqiba, pour le Nazir, l’état de pureté dépend de ses jours (auxquels il s’est fait asperger, puis raser, puis il présente les sacrifices), tandis que pour le lépreux, la pureté dépend du moment où il s’est rasé; il ne pourra donc offrir les sacrifices dus que lorsque le soleil sera couché sur lui, après qu’il aura pris le bain légal.
ז תִּגְלַחַת הַטָּהֳרָה כֵּיצַד, הָיָה מֵבִיא שָׁלשׁ בְּהֵמוֹת, חַטָּאת עוֹלָה וּשְׁלָמִים, וְשׁוֹחֵט אֶת הַשְּׁלָמִים, וּמְגַלֵּחַ עֲלֵיהֶם, דִּבְרֵי רַבִּי יְהוּדָה. רַבִּי אֶלְעָזָר אוֹמֵר, לֹא הָיָה מְגַלֵּחַ אֶלָּא עַל הַחַטָּאת, שֶׁהַחַטָּאת קוֹדֶמֶת בְּכָל מָקוֹם. וְאִם גִּלַּח עַל אַחַת מִשְּׁלָשְׁתָּן, יָצָא:
7 Voici comment a lieu l’acte de se raser à l’état pur (à l’issue du Naziréat); le Nazir offre 3 victimes, un sacrifice d’expiation, un holocauste et une offrande pacifique; au moment d’égorger cette dernière, le Nazir se fera raser. Tel est l’avis de R. Juda. Selon R. Eliézer, le Nazir se fait raser en vue seule du sacrifice d’expiation, lequel en tous cas précède les autres; mais quel que soit celui des trois sacrifices après lequel on se soit rasé, le devoir pour la pureté est accompli.
ח רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, הֵבִיא שָׁלשׁ בְּהֵמוֹת וְלֹא פֵרֵשׁ, הָרְאוּיָה לְחַטָּאת תִּקְרַב חַטָּאת, לְעוֹלָה תִּקְרַב עוֹלָה, לִשְׁלָמִים תִּקְרַב שְׁלָמִים. הָיָה נוֹטֵל שְׂעַר רֹאשׁ נִזְרוֹ וּמְשַׁלֵּחַ תַּחַת הַדּוּד. וְאִם גִּלַּח בַּמְּדִינָה הָיָה מְשַׁלֵּחַ תַּחַת הַדּוּד. בַּמֶּה דְבָרִים אֲמוּרִים, בְּתִגְלַחַת הַטָּהֳרָה. אֲבָל בְּתִגְלַחַת הַטֻּמְאָה, לֹא הָיָה מְשַׁלֵּחַ תַּחַת הַדּוּד. רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר, הַכֹּל מְשַׁלְּחִין תַּחַת הַדּוּד, חוּץ מִן הַטָּמֵא שֶׁבַּמְּדִינָה בִּלְבָד:
8 R. Simon b. Gamliel dit: lorsque le Nazir amène au Temple les trois victimes sans désigner l’objet de chacune d’elles, celle qui peut servir au sacrifice d’expiation sera offerte comme telle, puis celle qui peut servir d’holocauste sera brûlée comme telle, enfin la troisième pouvant être destinée à l’offrande pacifique sera offerte à ce titre. Après quoi, il prend les cheveux coupés de sa tête, et les mets dans le feu sous la marmite (où cuit ce dernier animal). Même en se rasant hors du Temple, on avait soin de mettre les cheveux coupés sous cette marmite. Toutefois, cette coutume n’est applicable qu’à la coupe de cheveux en vue de la pureté; mais pour une coupe faite par suite d’impureté, on ne les mets pas sous la marmite. Selon R. Meir, en tous cas on met les cheveux sous la marmite, sauf seulement en cas d’impureté pour laquelle on s’est rasé hors du Temple.
ט הָיָה מְבַשֵּׁל אֶת הַשְּׁלָמִים אוֹ שׁוֹלְקָן. הַכֹּהֵן נוֹטֵל אֶת הַזְּרוֹעַ בְּשֵׁלָה מִן הָאַיִל, וְחַלַּת מַצָּה אַחַת מִן הַסַּל, וּרְקִיק מַצָּה אֶחָד, וְנוֹתֵן עַל כַּפֵּי הַנָּזִיר וּמְנִיפָן, וְאַחַר כָּךְ הֻתַּר הַנָּזִיר לִשְׁתּוֹת יַיִן וּלְהִטַּמֵּא לְמֵתִים. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר, כֵּיוָן שֶׁנִּזְרַק עָלָיו אֶחָד מִן הַדָּמִים, הֻתַּר הַנָּזִיר לִשְׁתּוֹת בְּיַיִן וּלְהִטַּמֵּא לְמֵתִים:
9 Si l’on a cuit ou bouilli le sacrifice pacifique, le cohen prélèvera sur le bélier l’épaule cuite, une pièce de pain azyme du panier et un flan sans levain; puis il les replace sur les paumes du Nazir et les agite; après quoi, il est permis au Nazir de boire du vin et de se rendre impur pour les morts. R. Simon dit: dès qu’avec le sang d’une des victimes le Nazir a été aspergé, il peut boire du vin et se rendre impur pour les morts.
י גִּלַּח עַל הַזֶּבַח וְנִמְצָא פָסוּל, תִּגְלַחְתּוֹ פְסוּלָה, וּזְבָחָיו לֹא עָלוּ לוֹ. גִּלַּח עַל הַחַטָּאת שֶׁלֹּא לִשְׁמָהּ וְאַחַר כָּךְ הֵבִיא קָרְבְּנוֹתָיו לִשְׁמָן, תִּגְלַחְתּוֹ פְסוּלָה, וּזְבָחָיו לֹא עָלוּ לוֹ. גִּלַּח עַל הָעוֹלָה אוֹ עַל הַשְּׁלָמִים שֶׁלֹּא לִשְׁמָן וְאַחַר כָּךְ הֵבִיא קָרְבְּנוֹתָיו לִשְׁמָן, תִּגְלַחְתּוֹ פְסוּלָה, וּזְבָחָיו לֹא עָלוּ לוֹ. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר, אוֹתוֹ הַזֶּבַח לֹא עָלָה לוֹ, אֲבָל שְׁאָר זְבָחִים עָלוּ לוֹ. וְאִם גִּלַּח עַל שְׁלָשְׁתָּן וְנִמְצָא אֶחָד מֵהֶן כָּשֵׁר, תִּגְלַחְתּוֹ כְשֵׁרָה, וְיָבִיא שְׁאָר הַזְּבָחִים:
10 Si en offrant une des victimes, le Nazir s’est rasé, et il se trouve que ce sacrifice est rejeté (pour une cause quelconque), cette coupe de cheveux est non avenue, et aucune offrande ne compte comme telle. Ainsi, lorsque le Nazir s’est rasé en offrant le sacrifice d’expiation, mais sans le présenter en vue de sa destination spéciale, puis le Nazir a offert les autres sacrifices en vue de leur destination réelle, la coupe des cheveux est non avenue, et aucune des trois offrandes ne compte comme telle. De même, en se rasant lors de l’offre de l’holocauste ou du sacrifice pacifique, d’on l’un n’a pas été offert en vue de son objet spécial (du Naziréat), puis le reste des offrandes a été régulièrement présenté, la coupe des cheveux est nulle, et aucune offre n’est agréée. R. Simon dit: le sacrifice seul qui a été offert indûment ne compte pas, mais les autres conservent leur valeur. Si le Nazir s’est fait raser pour les 3offrandes dont une seule se trouve valable, la coupe de cheveux est tenue pour valable, et il faudra seulement renouveler les 2 autres sacrifices.
יא מִי שֶׁנִּזְרַק עָלָיו אֶחָד מִן הַדָּמִים וְנִטְמָא, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר, סוֹתֵר אֶת הַכֹּל. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, יָבִיא שְׁאָר קָרְבְּנוֹתָיו וְיִטְהָר. אָמְרוּ לוֹ, מַעֲשֶׂה בְמִרְיָם הַתַּרְמוֹדִית שֶׁנִּזְרַק עָלֶיהָ אֶחָד מִן הַדָּמִים, וּבָאוּ וְאָמְרוּ לָהּ עַל בִּתָּהּ שֶׁהָיְתָה מְסֻכֶּנֶת, וְהָלְכָה וּמְצָאתָהּ שֶׁמֵּתָה, וְאָמְרוּ חֲכָמִים, תָּבִיא שְׁאָר קָרְבְּנוֹתֶיהָ וְתִטְהָר:
11 Si un Nazir, après avoir été aspergé du sang d’une des victimes devient impur aussitôt après, selon R. Eliézer, tout l’ordre des offrandes se trouve renversé par ce fait. Selon les autres sages, il devra offrir les autres sacrifices non encore apportés, puis il sera pur. A l’appui de leur avis, ils racontèrent le fait survenu à Myriam de Tadmor: On l’avait aspergée du sang d’une des victimes; et comme on vint lui dire à ce moment que sa fille était dangereusement malade, Myriam s’y rendit aussitôt et la trouva morte: “Il suffit, dirent les sages (informés de ce fait), qu’elle offre le reste des sacrifices qu’elle doit, puis elle sera pure”.