ז אָמַר לִשְׁנַיִם, תְּנוּ גֵט לְאִשְׁתִּי, אוֹ לִשְׁלֹשָׁה, כִּתְבוּ גֵט וּתְנוּ לְאִשְׁתִּי, הֲרֵי אֵלּוּ יִכְתְּבוּ וְיִתֵּנוּ. אָמַר לִשְׁלֹשָׁה, תְּנוּ גֵט לְאִשְׁתִּי, הֲרֵי אֵלּוּ יֹאמְרוּ לַאֲחֵרִים וְיִכְתְּבוּ, מִפְּנֵי שֶׁעֲשָׂאָן בֵּית דִּין, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וְזוֹ הֲלָכָה הֶעֱלָה רַבִּי חֲנִינָא אִישׁ אוֹנוֹ מִבֵּית הָאֲסוּרִין, מְקֻבָּל אֲנִי בְּאוֹמֵר לִשְׁלֹשָׁה, תְּנוּ גֵט לְאִשְׁתִּי, שֶׁיֹּאמְרוּ לַאֲחֵרִים וְיִכְתְּבוּ, מִפְּנֵי שֶׁעֲשָׂאָן בֵּית דִּין. אָמַר רַבִּי יוֹסֵי, נוּמֵינוּ לַשָּׁלִיחַ, אַף אָנוּ מְקֻבָּלִין, שֶׁאֲפִלּוּ אָמַר לְבֵית דִּין הַגָּדוֹל שֶׁבִּירוּשָׁלַיִם, תְּנוּ גֵט לְאִשְׁתִּי, שֶׁיִּלְמְדוּ וְיִכְתְּבוּ וְיִתֵּנוּ. אָמַר לַעֲשָׂרָה, כִּתְבוּ גֵט לְאִשְׁתִּי, אֶחָד כּוֹתֵב וּשְׁנַיִם חוֹתְמִין. כֻּלְּכֶם כְּתֹבוּ, אֶחָד כּוֹתֵב וְכֻלָּם חוֹתְמִין. לְפִיכָךְ, אִם מֵת אֶחָד מֵהֶן, הֲרֵי זֶה גֵט בָּטֵל:
7 Si un mari dit à 2 individus de remettre l’acte de divorce à sa femme (sans parler de l’écrire), ou s’il dit à 3 de l’écrire, puis de le remettre à sa femme, ils pourront l’écrire (eux-mêmes) puis le remettre. S’il dit à 3 de remettre l’acte à sa femme (sans parler de l’écrire), ceux-ci pourront charger d’autres de l’écrire et le remettre, parce qu’il les a constitués en tribunal. Tel est l’avis de R. Meir. Voici la règle rapportée de prison par R. Hanania habitant d’Ono: Je sais par tradition que si un mari dit à 3 individus de remettre l’acte de divorce à sa femme, ceux-ci peuvent charger autrui de l’écrire et le remettre, parce que le mari les a érigés en tribunal. Sur ce, R. Yossé dit: nous avons répondu au messager chargé de cette nouvelle, que nous avons aussi une tradition, en vertu de laquelle, lors même qu’un mari dit au tribunal supérieur à Jérusalem de remettre l’acte de divorce à sa femme, ceux-ci devront au besoin apprendre à l’écrire eux-mêmes, puis le rédiger et le remettre. Si un mari s’adressant à dix individus les charge d’écrire et donne l’acte de divorce à sa femme, l’un écrira et 2 signeront comme témoins; mais s’il les charge tous de l’écrire, après que l’un d’eux l’aura écrit, tous signeront. Aussi, en cas de décès d’un seul d’entre eux, l’acte est déclaré nul.