ז הַמּוֹצִיא אֶת אִשְׁתּוֹ מִשּׁוּם שֵׁם רָע, לֹא יַחֲזִיר. מִשּׁוּם נֶדֶר, לֹא יַחֲזִיר. רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר, כָּל נֶדֶר שֶׁיָּדְעוּ בוֹ רַבִּים, לֹא יַחֲזִיר. וְשֶׁלֹּא יָדְעוּ בוֹ רַבִּים, יַחֲזִיר. רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר, כָּל נֶדֶר שֶׁצָּרִיךְ חֲקִירַת חָכָם, לֹא יַחֲזִיר. וְשֶׁאֵינוֹ צָרִיךְ חֲקִירַת חָכָם, יַחֲזִיר. אָמַר רַבִּי אֱלִיעֶזֶר, לֹא אָסְרוּ זֶה אֶלָּא מִפְּנֵי זֶה. אָמַר רַבִּי יוֹסֵי בְּרַבִּי יְהוּדָה, מַעֲשֶׂה בְצַיְדָּן בְּאֶחָד שֶׁאָמַר לְאִשְׁתּוֹ, קוֹנָם אִם אֵינִי מְגָרְשֵׁךְ, וְגֵרְשָׁהּ. וְהִתִּירוּ לוֹ חֲכָמִים שֶׁיַּחֲזִירֶנָּה, מִפְּנֵי תִקּוּן הָעוֹלָם:
7 Celui qui répudie sa femme pour avoir entendu exprimer à son sujet un bruit fâcheux (peut-être calomniateur) ne pourra plus la reprendre, et il en est de même s’il l’a repoussée parce qu’elle avait prononcé un vœu à la légère. R. Juda dit: s’il s’agit d’un vœu dont beaucoup de personnes ont connaissance, le mari ne pourra pas reprendre la femme répudiée; mais si ce n’est pas à la connaissance de plusieurs personnes, le mari peut la reprendre. R. Meir dit: pour tout vœu qui exige l’investigation d’un sage, le mari ne pourra pas la reprendre; lorsque cette investigation n’est pas nécessaire, le mari peut revenir sur sa détermination. R. Eléazar ajoute: les sages n’ont défendu le premier cas qu’à cause du dernier. Sur ce, R. Yossé b. Juda raconta qu’à Sidon quelqu’un dit à sa femme: “que tout me soit interdit, si je ne te répudie pas”, et bien qu’il l’eût en effet répudiée, les sages lui permirent de la reprendre. D’ordinaire, cette reprise est interdite, par précepte d’utilité publique.