Talmud sur Yevamot 10:3
הָאִשָּׁה שֶׁהָלַךְ בַּעֲלָהּ וּבְנָהּ לִמְדִינַת הַיָּם, וּבָאוּ וְאָמְרוּ לָהּ, מֵת בַּעְלֵךְ וְאַחַר כָּךְ מֵת בְּנֵךְ, וְנִשֵּׂאת, וְאַחַר כָּךְ אָמְרוּ לָהּ, חִלּוּף הָיוּ הַדְּבָרִים, תֵּצֵא, וְהַוָּלָד רִאשׁוֹן וְאַחֲרוֹן מַמְזֵר. אָמְרוּ לָהּ, מֵת בְּנֵךְ וְאַחַר כָּךְ מֵת בַּעְלֵךְ, וְנִתְיַבְּמָה, וְאַחַר כָּךְ אָמְרוּ לָהּ, חִלּוּף הָיוּ הַדְּבָרִים, תֵּצֵא, וְהַוָּלָד רִאשׁוֹן וְאַחֲרוֹן מַמְזֵר. אָמְרוּ לָהּ, מֵת בַּעְלֵךְ, וְנִסֵּת, וְאַחַר כָּךְ אָמְרוּ לָהּ, קַיָּם הָיָה וּמֵת, תֵּצֵא, וְהַוָּלָד רִאשׁוֹן מַמְזֵר, וְהָאַחֲרוֹן אֵינוֹ מַמְזֵר. אָמְרוּ לָהּ, מֵת בַּעְלֵךְ, וְנִתְקַדְּשָׁה, וְאַחַר כָּךְ בָּא בַעְלָהּ, מֻתֶּרֶת לַחֲזֹר לוֹ. אַף עַל פִּי שֶׁנָּתַן לָהּ אַחֲרוֹן גֵּט, לֹא פְסָלָהּ מִן הַכְּהֻנָּה. אֶת זוֹ דָרַשׁ רַבִּי אֶלְעָזָר בֶּן מַתְיָא, וְאִשָּׁה גְּרוּשָׁה מֵאִישָׁהּ (ויקרא כא), וְלֹא מֵאִישׁ שֶׁאֵינוֹ אִישָׁהּ:
Si le mari et le fils d'une femme sont allés à l'étranger et qu'ils venaient lui dire: Votre mari est mort, puis votre fils est mort, [de sorte qu'elle n'a pas été soumise au yibum], et elle s'est remariée [à un étranger]; et puis ils lui dirent: Le contraire était le cas, elle le quitte; et l'enfant, à la fois le premier [c'est-à-dire avant qu'elle n'ait entendu le contraire] et le second [après avoir entendu le contraire] est un mamzer. Ceci est conforme à R. Akiva, qui dit que la question d'une relation interdite par un commandement négatif est un mamzer. Mais ce n'est pas la halakha.] S'ils lui disaient: Ton fils est mort, et puis ton mari est mort, et elle a été prise en yibum; puis ils lui dirent: C'était le contraire, elle part, et l'enfant, le premier comme le second, est un mamzer. S'ils lui disaient: Votre mari est mort et elle s'est remariée; et ils lui dirent: Il était vivant (au moment où elle s'est remariée), et puis il est mort, elle le quitte; et l'enfant—le premier est un mamzer, et le second n'est pas un mamzer. S'ils lui disaient: Votre mari est mort, et elle était fiancée; puis son mari est revenu, elle est autorisée à revenir vers lui. Même si ce dernier lui a donné un get, elle n'est pas rendue inapte au sacerdoce. R. Elazar b. Matia a expliqué à cet égard (Lévitique 21: 7): "Et une femme divorcée de son mari" (ne peut pas épouser un Cohein)— et non de quelqu'un qui n'est pas son mari.
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