Mishnah
Mishnah

Talmud sur Kiddouchine 4:9

מִי שֶׁנָּתַן רְשׁוּת לִשְׁלוּחוֹ לְקַדֵּשׁ אֶת בִּתּוֹ וְהָלַךְ הוּא וְקִדְּשָׁהּ, אִם שֶׁלּוֹ קָדְמוּ, קִדּוּשָׁיו קִדּוּשִׁין. וְאִם שֶׁל שְׁלוּחוֹ קָדְמוּ, קִדּוּשָׁיו קִדּוּשִׁין. וְאִם אֵינוֹ יָדוּעַ, שְׁנֵיהֶם נוֹתְנִים גֵּט. וְאִם רָצוּ, אֶחָד נוֹתֵן גֵּט וְאֶחָד כּוֹנֵס. וְכֵן הָאִשָּׁה שֶׁנָּתְנָה רְשׁוּת לִשְׁלוּחָהּ לְקַדְּשָׁהּ, וְהָלְכָה וְקִדְּשָׁהּ אֶת עַצְמָהּ, אִם שֶׁלָּהּ קָדְמוּ, קִדּוּשֶׁיהָ קִדּוּשִׁין. וְאִם שֶׁל שְׁלוּחָהּ קָדְמוּ, קִדּוּשָׁיו קִדּוּשִׁין. וְאִם אֵינוֹ יָדוּעַ, שְׁנֵיהֶם נוֹתְנִין לָהּ גֵּט. וְאִם רָצוּ, אֶחָד נוֹתֵן לָהּ גֵּט וְאֶחָד כּוֹנֵס:

Si un homme autorisait un messager à fiancer sa fille et que lui (le père lui-même) allait la fiancer —si ses (fiançailles) sont arrivées en premier, ses fiançailles tiennent; et si son messager (fiançailles) est venu en premier, ses fiançailles (du messager) se tiennent. Et s'il n'est pas connu (ce qui a précédé), les deux donnent un get. Et s'ils le souhaitent, l'un donne un get et l'autre l'épouse. De même, si une femme autorisait son messager à la fiancer et qu'elle allait se fiancer—si elle (les fiançailles) est venue en premier, ses fiançailles tiennent; et si son messager (fiançailles) est venu en premier, ses fiançailles tiennent. Et si ce n'est pas connu (ce qui a précédé), les deux lui donnent un get. Et s'ils le souhaitent, l'un lui donne une chance et l'autre l'épouse. [Le tanna doit nous informer à la fois du fait que le père autorise un messager à fiancer sa fille et qu'une femme autorise un messager à se fiancer elle-même. Car s'il ne nous informait que du père, nous pourrions penser que, comme il connaît le pedigree, lorsqu'il a trouvé un homme de race et l'a fiancée à lui, il a (par là) annulé le messager; mais que la femme, ne connaissant pas le pedigree, bien qu'elle se soit fiancée, ne comptait pas entièrement sur ses fiançailles et n'annulait pas le messager, pensant qu'il pourrait trouver un homme plus noble que celui qu'elle avait trouvé. Et si nous n'étions informés que d'elle, nous pourrions penser que puisqu'une femme est particulière dans le choix d'un mari, quand elle s'est fiancée, elle a annulé le messager, mais que le père, n'étant pas le particulier dont sa fille s'est mariée, n'a pas annulé le messager, et ne l'a fiancée que si le messager ne trouve personne. Nous devons donc être informés des deux cas.]

Explorez talmud sur Kiddouchine 4:9. Commentaire et analyse approfondis des sources juives classiques.

Verset précédentChapitre completVerset suivant