Mishnah
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רַבִּי חֲנִינָא סְגַן הַכֹּהֲנִים אוֹמֵר, מִימֵיהֶם שֶׁל כֹּהֲנִים לֹא נִמְנְעוּ מִלִּשְׂרֹף אֶת הַבָּשָׂר שֶׁנִּטְמָא בִוְלַד הַטֻּמְאָה עִם הַבָּשָׂר שֶׁנִּטְמָא בְאַב הַטֻּמְאָה, אַף עַל פִּי שֶׁמּוֹסִיפִין טֻמְאָה עַל טֻמְאָתוֹ. הוֹסִיף רַבִּי עֲקִיבָא וְאָמַר, מִימֵיהֶם שֶׁל כֹּהֲנִים לֹא נִמְנְעוּ מִלְּהַדְלִיק אֶת הַשֶּׁמֶן שֶׁנִּפְסַל בִּטְבוּל יוֹם בְּנֵר שֶׁנִּטְמָא בִטְמֵא מֵת, אַף עַל פִּי שֶׁמּוֹסִיפִין טֻמְאָה עַל טֻמְאָתוֹ:

R. Chanina, l'adjudant grand-prêtre, dit: Depuis les jours des Cohanim, ils ne se sont jamais retenus de brûler la chair qui était devenue impure par un v'lad (dérivé) de tumah (impureté) avec la chair qui avait devenir impur par av hatumah (proto-impureté) même s'ils ajoutaient l'impureté à son impureté. [Ceci est indiqué ici à cause de ce qui va suivre (1: 7): "De leurs paroles, nous avons appris que la terumah pure est brûlée avec la terumah impure." ("de brûler la chair qui était devenue impure par un v'lad hatumah" :) Nous parlons d'un v'lad d'un v'lad. C'est-à-dire de la chair qui est d'une impureté du troisième degré, qui était devenue impure par une impureté du deuxième degré, de sorte qu'elle est un v'lad d'un v'lad. Ils ne se sont pas abstenus de le brûler avec de la chair qui était devenue impure par av hatumah, et qui avait assumé une impureté au premier degré. Lorsque cette chair, qui au commencement est d'une impureté du troisième degré, entre en contact avec la chair qui était devenue impure à cause de l'av hatumah, elle revient à son état d'impureté du deuxième degré, ayant touché l'impureté du premier degré. Il apparaît donc qu'ils ajoutaient l'impureté à son impureté. Car au commencement c'était une impureté du troisième degré, et maintenant c'est une impureté du deuxième degré—malgré cela, ils ne se sont pas abstenus de le brûler avec une variété plus rigoureuse. Car puisque même la moindre variété était destinée à être brûlée, ils ne se souciaient pas de lui donner un plus grand degré d'impureté. Et même si par la loi de la Torah, la nourriture ne donne pas d'impureté à la nourriture, il est écrit à propos de l'impureté de la nourriture (Lévitique 11:38): "C'est impur"— Il est impur, mais il ne rend pas impur un aliment comme lui —Pourtant, les rabbins ont décrété que la nourriture devrait donner de l'impureté à la nourriture.] R. Akiva a ajouté: Depuis les jours des Cohanim, ils ne se sont jamais retenus d'allumer l'huile [de terumah] qui était devenue pasul (impropre) par un t'vul yom (quelqu'un dans un état d'impureté, qui s'était immergé dans la journée et qui n'est pas propre jusqu'au coucher du soleil) (ils ne se sont jamais retenus d'allumer cette huile) dans une lampe qui était devenue impure à cause d'une impureté de cadavre, même bien qu'ils ajoutaient l'impureté à son impureté. [("de l'allumage de l'huile qui était devenue pasul par un t'vul yom" :) Cette huile assume une impureté du troisième degré, t'vul yom rendant terumah pasul par la loi de la Torah, et lui conférant toujours une impureté au troisième degré, que ce soit ce soit de la nourriture ou un liquide. ("dans une lampe devenue impure par un cadavre impur" :) Cette lampe est en métal. Tous les récipients (à l'exception des récipients en terre cuite) qui touchent la souillure des cadavres deviennent comme elle—si un av, un av; si premier degré, premier degré, il est écrit (Nombres 19:16): "celui qui est tué d'une épée", ce qui est expliqué: L'épée devient comme le tué, c'est-à-dire, L'épée qui touche le cadavre devient avi-avoth ("le père des pères de l'impureté"), comme le cadavre lui-même. Et si l'épée touche quelqu'un avec une impureté cadavre, qui est un av, l'épée elle-même devient un av. Il en va de même pour tous les récipients, à l'exception des récipients en terre cuite. On voit donc que si une lampe en métal touche quelqu'un avec une impureté de cadavre, elle devient un av-hatumah. R. Akiva a donc ajouté aux paroles de R. Chanina l'adjudant grand-prêtre. Car R. Chanina permettait seulement le retour de l'impureté du troisième degré à l'impureté du deuxième degré, tandis que R. Akiva permettait le retour du troisième degré à l'impureté du premier degré. Pour l'huile qui est devenue pasul par un t'vul yom et qui est impur au troisième degré— lorsque cette huile est allumée dans une lampe qui est devenue impure à cause d'une impureté de cadavre, auquel cas la lampe elle-même devient av-hatumah, comme indiqué —l'huile de la malpropreté du troisième degré revient à la malpropreté du premier degré, en dépit de laquelle ils n'ont pas retenu (d'élever le niveau de malpropreté). Car comme il est déjà dénommé «impureté», ils n'étaient pas concernés (par le degré particulier de malpropreté), et il est permis d'ajouter directement (à son niveau d'impureté).]

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