Mishnah
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לֹא יֹאמַר לָהּ, הֲרֵי כְתֻבְּתִיךְ מֻנַּחַת עַל הַשֻּׁלְחָן, אֶלָּא כָּל נְכָסָיו אַחֲרָאִין לַכְּתֻבָּה. וְכֵן לֹא יֹאמַר אָדָם לְאִשְׁתּוֹ, הֲרֵי כְתֻבְּתִיךְ מֻנַּחַת עַל הַשֻּׁלְחָן, אֶלָּא כָל נְכָסָיו אַחֲרָאִין לִכְתֻבָּתָהּ. גֵּרְשָׁהּ, אֵין לָהּ אֶלָּא כְתֻבָּתָהּ. הֶחֱזִירָהּ, הֲרֵי הִיא כְּכָל הַנָּשִׁים וְאֵין לָהּ אֶלָּא כְתֻבָּתָהּ בִּלְבָד:

Le yavam) ne peut pas lui dire: "Voici (l'argent pour couvrir) votre kethubah couchée sur la table"; mais tous ses biens [qu'il a hérités de son frère] sont liés (en garantie) à sa kethubah. De même, un homme ne peut pas dire à sa femme: «Voici ta kethubah couchée sur la table», mais tous ses biens sont liés à sa kethubah. S'il (le yavam) a divorcé d'elle, elle ne reçoit que (le montant de) sa kethubah. [Mais tant qu'il n'a pas divorcé d'elle, elle est comme toutes les autres femmes, et elle n'a que sa kethubah (originale) seule. [Pour celui qui divorce de sa femme et la reprend, la reprend dans le cadre de sa première kethubah. Et il faut nous informer que cela vaut aussi avec une yevamah; que nous ne disons pas qu'il en est ainsi uniquement avec sa femme, à qui il avait écrit une kethubah reposant sur sa propriété, mais pas avec une yevamah, où il ne l'avait pas écrite, mais où la propriété de son premier mari avait été liée en garantie pour ça—de sorte que dans un cas où il a divorcé et l'a ramenée, je pourrais penser qu'il devrait lui fournir sa propre kethubah. Nous sommes informés que ce n’est pas le cas.]

Tosefta Ketubot

A man who dies and leaves his wife as someone waiting for her levir, even if he leaves property of 100 maneh and her ketubah is only 1 maneh (sic! supplied from manuscripts), his inheritors are not able to sell [any of it] because all the property is [potentially] mortgaged for her ketubah. What should he [the levir] do? Marry her and divorce her, and she should write for him a receipt for her ketubah. If he left his brothers money, or the yevamah had money in a debt to her husband, he shouldn't say "Since I inherit, I will seize [them]"—rather, they take [them] away from him and buy with them land [i.e. property] and he eats the fruit [i.e. gets the profits from it].
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