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נוֹשְׂאִין עַל הָאֲנוּסָה וְעַל הַמְפֻתָּה. הָאוֹנֵס וְהַמְפַתֶּה עַל הַנְּשׂוּאָה, חַיָּב. נוֹשֵׂא אָדָם אֲנוּסַת אָבִיו וּמְפֻתַּת אָבִיו, אֲנוּסַת בְּנוֹ וּמְפֻתַּת בְּנוֹ. רַבִּי יְהוּדָה אוֹסֵר בַּאֲנוּסַת אָבִיו וּמְפֻתַּת אָבִיו:
On peut épouser la famille d'une femme qu'il a ravie ou séduite. [Il est autorisé à épouser sa fille, sa mère ou sa sœur, il est écrit (Lévitique 20:14): "Et un homme, s'il prend une femme et sa mère"—Avec tous les autres «mentir» est écrit, et ici, «prendre», pour enseigner que c'est par «prise» (en mariage) qu'ils sont interdits.] Si l'on ravit ou séduit (les parents de) on envers qui il est marié, il est responsable. On peut épouser une femme qui a été ravie par son père ou séduite par son père; ravi par son fils ou séduit par son fils. R. Yehudah interdit à une femme ravie par son père ou séduite par son père, [il est écrit (Deutéronome 23: 1): "Un homme ne prendra pas la femme de son père, et il ne découvrira pas les genoux de son père"—le «genou» que son père a vu, il ne peut pas le découvrir. La halakha n'est pas conforme à R. Yehudah. Mais les sages ont interdit à une personne soupçonnée de (relations illicites avec) une femme d'épouser sa fille, ou sa sœur, ou sa mère, ou l'un de ses parents; car elle a coutume d'être avec eux, et ils pourraient en venir au péché. Et s'il a transgressé et épousé l'un des parents d'une femme qu'il a ravie ou séduite ou l'un des parents d'une femme dont il est soupçonné, elle ne lui est pas enlevée. Quant à notre Mishnah, "On peut se marier, etc.", ce qui implique qu'il peut le faire ab initio— il en est ainsi après la mort de celui qu'il a ravi ou séduit, où il ne faut pas craindre qu'après avoir épousé la fille, il vive avec la première.]
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