Référence sur Yevamot 2:2
שְׁנֵי אַחִים וּמֵת אֶחָד מֵהֶן, וְיִבֵּם הַשֵּׁנִי אֶת אֵשֶׁת אָחִיו, וְאַחַר כָּךְ נוֹלַד לָהֶן אָח, וָמֵת, הָרִאשׁוֹנָה יוֹצֵאת מִשּׁוּם אֵשֶׁת אָחִיו שֶׁלֹּא הָיָה בְעוֹלָמוֹ, וְהַשְּׁנִיָּה מִשּׁוּם צָרָתָהּ. עָשָׂה בָהּ מַאֲמָר, וָמֵת, הַשְּׁנִיָּה חוֹלֶצֶת וְלֹא מִתְיַבֶּמֶת. רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר, מְיַבֵּם לְאֵיזוֹ מֵהֶן שֶׁיִּרְצֶה, אוֹ חוֹלֵץ לְאֵיזוֹ מֵהֶן שֶׁיִּרְצֶה:
S'il y avait deux frères et l'un d'eux est mort, et le second a pris la femme de son frère à yibum, puis un frère est né, puis il [le deuxième frère] est mort —la première femme sort en raison de «l'épouse de son frère qui n'était pas dans son monde», et la seconde en raison d'être sa tsarah. S'il a fait une ma'amar en elle et qu'il est mort, le second reçoit la chalitzah, et elle n'est pas prise en yibum. R. Shimon dit: Il peut prendre l'un ou l'autre en yibum ou donner de la chalitzah à l'un ou l'autre. [Et elle exempte l'autre par là. Cela ne concerne pas "S'il a fait une ma'amar en elle", mais la première partie, à savoir: "La première sort, etc." R. Shimon soutient que depuis sa naissance, elle avait déjà été emmenée en yibum, et n'avait jamais eu de lien de yibum avec lui (celui qui est né plus tard) du premier frère, elle lui est autorisée. La halakha n'est pas conforme à R. Shimon.]
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