Référence sur Yevamot 15:9
נִתַּן לִי בֵן בִּמְדִינַת הַיָּם, וְאָמְרָה מֵת בְּנִי וְאַחַר כָּךְ מֵת בַּעְלִי, נֶאֱמֶנֶת. מֵת בַּעְלִי וְאַחַר כָּךְ מֵת בְּנִי, אֵינָהּ נֶאֱמֶנֶת, וְחוֹשְׁשִׁים לִדְבָרֶיהָ, וְחוֹלֶצֶת וְלֹא מִתְיַבֶּמֶת:
(Si elle a dit :) Un fils m'a été donné (c'est-à-dire né) à l'étranger, et mon fils est décédé, puis mon mari est mort, [ne se libérant pas de son statut d'origine, exigeant toujours du yibum selon ses mots], on la croit [et elle est autorisée à être prise en yibum. (Si elle a dit :) Mon mari est mort et ensuite: Mon fils est mort, on ne pense pas qu'elle [se marie "au marché" sans chalitzah; car quand les sages ont cru une femme, ce n'est que par rapport à son mari qu'ils l'ont crue, en supposant qu'elle ne se remarierait qu'après s'être assuré (qu'il était mort): mais ils ne croyaient pas son parent à se libérer du yibum, en ce qu'elle pourrait éventuellement être motivée par la haine (pour le yavam).] Et nous sommes inquiets de ses paroles [c'est-à-dire qu'elles sont conçues pour la libérer du yibum], et elle reçoit la chalitzah et n'est pas prise en yibum.
Explorez référence sur Yevamot 15:9. Commentaire et analyse approfondis des sources juives classiques.