Référence sur Shevouot 7:4
וְשֶׁכְּנֶגְדּוֹ חָשׁוּד עַל הַשְּׁבוּעָה כֵּיצַד, אַחַת שְׁבוּעַת הָעֵדוּת וְאַחַת שְׁבוּעַת הַפִּקָּדוֹן, וַאֲפִלּוּ שְׁבוּעַת שָׁוְא. הָיָה אֶחָד מֵהֶן מְשַׂחֵק בְּקֻבְיָא, וּמַלְוֶה בְרִבִּית, וּמַפְרִיחֵי יוֹנִים, וְסוֹחֲרֵי שְׁבִיעִית, שֶׁכְּנֶגְדּוֹ נִשְׁבָּע וְנוֹטֵל. הָיוּ שְׁנֵיהֶן חֲשׁוּדִין, חָזְרָה הַשְּׁבוּעָה לִמְקוֹמָהּ, דִּבְרֵי רַבִּי יוֹסֵי. רַבִּי מֵאִיר אוֹמֵר, יַחֲלֹקוּ:
Celui dont on ne fait pas confiance au contraire pour prêter serment —comment? (L'autre jure) si (son opposé avait transgressé) dans un serment de témoignage, ou dans un serment sur un gage, ou même avec un vain serment. [c.-à-d. non seulement lorsqu'il a transgressé dans un serment de témoignage ou dans un serment sur un gage, lorsqu'il y a déni d'argent— "le mal au ciel et le mal à l'homme" —mais même avec un vain serment, là où il n'y a que du mal au ciel, son opposé jure et prend. Un serment de déclaration n’est pas inclus, car il peut être orienté vers l’avenir, comme «Je mangerai» ou «Je ne mangerai pas», où le serment est véridique, son intention étant de l’accomplir, de sorte que même si il est vaincu par son mauvais penchant et ses transgressions, cela ne l'empêche pas de prêter serment. Mais un serment de déclaration concernant le passé, tel que «j'ai mangé» ou «je n'ai pas mangé», est comme un vain serment, car il jure faussement.] Si l'un d'eux était un joueur, ou un prêteur à intérêt, ou un pigeon-flyer, ou un marchand dans [les fruits de] l'année sabbatique (shevi'ith), son opposé jure et prend. [(Si l'un d'entre eux l'était, etc. ":) D'abord, ceux qui ne sont pas aptes par la loi de la Torah sont enseignés, puis ceux qui ne sont pas aptes par ordonnance rabbinique. (" Un pigeon-flyer ":) certains comprennent cela comme:" Si votre pigeon entre avant le mien, je vais vous donner tant et tant, "c'est-à-dire, le jeu. D'autres le comprennent comme entraîner un pigeon à faire voler d'autres pigeons jusqu'à son poulailler, cela étant" un vol en violation des voies de la paix. "(" un marchand en shevi'ith ":) Il est écrit (Lévitique 25: 6):" manger "—et non pour le commerce.] Si les deux étaient suspects (c'est-à-dire qu'on ne leur faisait pas prêter serment), le serment revient à sa place. Ce sont les paroles de R. Yossi. [Dans la Gemara, certains expliquent cela comme "il retourne au Sinaï", c'est-à-dire au serment du mont Sinaï, où le Saint béni soit-Il porta Israël: "Tu ne voleras pas", et Il exigera le paiement de celui-ci. qui le nie à son prochain; mais beth-din n'a pas besoin de recourir ni au serment, ni à (l'exécution du) paiement. Et d'autres l'expliquent comme: «il revient à celui qui en est redevable», c'est-à-dire à celui qui admet une partie; et comme on ne lui fait pas confiance pour jurer, il paie.] R. Meir dit: Ils se divisent.