Référence sur Shekalim 4:9
אַחַת לִשְׁלשִׁים יוֹם, מְשַׁעֲרִין אֶת הַלִּשְׁכָּה. כָּל הַמְקַבֵּל עָלָיו לְסַפֵּק סְלָתוֹת מֵאַרְבַּע, עָמְדוּ מִשָּׁלשׁ, יְסַפֵּק מֵאַרְבַּע. מִשָּׁלשׁ וְעָמְדוּ מֵאַרְבַּע, יְסַפֵּק מֵאַרְבַּע, שֶׁיַּד הֶקְדֵּשׁ עַל הָעֶלְיוֹנָה. וְאִם הִתְלִיעָה סֹלֶת, הִתְלִיעָה לוֹ. וְאִם הֶחְמִיץ יַיִן, הֶחְמִיץ לוֹ. וְאֵינוֹ מְקַבֵּל אֶת מְעוֹתָיו, עַד שֶׁיְּהֵא הַמִּזְבֵּחַ מְרַצֶּה:
Une fois tous les trente jours, le prix du marché est établi pour la lishkah. [Le prix du vin, de l'huile et de la farine est établi pour trente jours. Et ils (les acheteurs du Temple) achètent ce dont ils ont besoin chaque jour aux vendeurs de vin, d'huile et de farine pour la somme prévue. Si le prix augmente, ils ne donnent pas plus, et s'il baisse, ils donnent moins.] Tous ceux qui prennent sur eux de fournir le repas à quatre—s'il était à trois, ils doivent fournir à quatre. Si (ils prennent sur eux de fournir de la farine) à trois, et qu'il était de quatre, ils doivent fournir à quatre. Car hekdesh a toujours le dessus. [Aux jours de la récolte du grain, du vin et des olives, les trésoriers avançaient de l'argent au marchand, qui se chargerait de fournir du vin, de l'huile et de la farine pour toute l'année. Et si à ce moment-là le prix du marché était de quatre sa'ah pour un sela et qu'il s'élevait à trois sa'ah pour un sela, il devait le donner à quatre sa'ah pour un sela. Car hekdesh acquiert (l'achat) avec de l'argent, à savoir. (selon Lévitique 27:19): "Et il donnera l'argent et ce sera à lui." Et s'il entreprenait de fournir trois sa'ah pour un sela et que le prix tombait à quatre sa'ah pour un sela, il donne quatre sa'ah pour un sela. Car hekdesh n'est pas inférieur à cet égard à hedyot (non-hekdesh), qui n'acquiert qu'au (au moment de) meshichah ("tirer" l'objet acheté)]. Et si le repas devenait vermifuge, il devenait vermifuge pour lui (le fournisseur). [Même si le trésorier du Temple a effectué le meshichah et l'a payé, la responsabilité en incombe au marchand.] Et si le vin devenait aigre, il devenait aigre pour lui. Et il ne reçoit pas son argent jusqu'à ce qu'il (le repas ou le vin) soit accepté sur l'autel. [Par conséquent, si le vin devient aigre ou si la farine devient vermifuge, la responsabilité incombe au commerçant.]
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