Mishnah
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Référence sur Sanhédrin 9:4

מִי שֶׁנִּתְחַיֵּב בִּשְׁתֵּי מִיתוֹת בֵּית דִּין, נִדּוֹן בַּחֲמוּרָה. עָבַר עֲבֵרָה שֶׁנִּתְחַיֵּב בָּהּ שְׁתֵּי מִיתוֹת, נִדּוֹן בַּחֲמוּרָה. רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר, נִדּוֹן בַּזִקָּה הָרִאשׁוֹנָה שֶׁבָּאָה עָלָיו:

Si l'un était passible de deux peines judiciaires de mort, il est condamné à la plus sévère. [c'est-à-dire, si quelqu'un a commis une transgression moindre (capitale), et que le verdict a été rendu à ce sujet, puis qu'il a commis une transgression plus grave (capitale), je pourrais penser que puisque le verdict avait été rendu pour la moindre transgression, il est un "homme tué"; nous sommes donc informés du contraire.] S'il a commis une transgression passible de deux peines de mort judiciaires, [par exemple, s'il vivait avec sa belle-mère, la femme d'un autre homme], il reçoit la plus sévère, [c.-à-d. , en raison de la belle-mère, et non de l'étranglement en raison de la femme d'un autre homme.] R. Yossi dit: Il est jugé selon la première relation [qu'il doit fuir, et non selon celle-ci, même si elle est plus sévère. Car R. Yossi soutient qu'une interdiction ne «prend» pas une autre, même une qui est plus sévère pour une qui est moins sévère. De sorte que s'il épouse la fille d'une veuve, qui était d'abord sa belle-mère lorsqu'elle était célibataire, puis qu'elle se marie, il est condamné à l'incendie (s'il vit avec elle). Et si elle était mariée et qu'elle devenait sa belle-mère, il est condamné à l'étranglement, la peine pour vivre avec une femme mariée, ce qu'elle était la première (avant de devenir sa belle-mère). La halakha n'est pas conforme à R. Yossi.]

Jastrow

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