Mishnah
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Référence sur Erouvin 10:6

לֹא יַעֲמֹד אָדָם בִּרְשׁוּת הַיָחִיד וְיִשְׁתֶּה בִרְשׁוּת הָרַבִּים, בִּרְשׁוּת הָרַבִּים וְיִשְׁתֶּה בִרְשׁוּת הַיָחִיד, אֶלָּא אִם כֵּן הִכְנִיס רֹאשׁוֹ וְרֻבּוֹ לִמְקוֹם שֶׁהוּא שׁוֹתֶה. וְכֵן בְּגַת. קוֹלֵט אָדָם מִן הַמַּזְחֵלָה לְמַטָּה מֵעֲשָׂרָה טְפָחִים. וּמִן הַצִּנּוֹר, מִכָּל מָקוֹם שׁוֹתֶה:

On ne peut pas se tenir dans un domaine privé et boire dans le domaine public, ou dans le domaine public et boire dans un domaine privé, à moins qu'il n'apporte sa tête et la majeure partie de son corps dans l'endroit où il boit. [Ceci, quand il boit avec des vases dont il a besoin—un décret de peur qu'il ne vienne les faire entrer (dans son domaine). Mais avec des vases dont il n'a pas besoin, c'est permis, même s'il n'apporte pas sa tête et la majeure partie de son corps dans le domaine (de l'eau)]. De même, avec une cuve (pour le pressurage du vin), [vis-à-vis de la dîme (ma'aser). Si sa tête et la plus grande partie de son corps sont dans la cuve, il boit sans dîme, ceci étant une boisson "occasionnelle" (par opposition à une boisson "fixe"), mais en dehors de la cuve, il n'est pas autorisé à boire sans la dîme, ceci étant " fixe "boire.] On peut recevoir (de l'eau) d'une mazcheilah (une gouttière de toit) [On l'appelle" mazcheilah ", car tout ce qui" rampe "le long d'un mur ou sur le sol est appelé" zochel ", c'est-à-dire. (Deutéronome 32:24): "zochalei lointain" ("rampes dans la poussière")] en dessous de dix tefachim [Il est entendu ainsi: on peut se tenir dans le domaine public et recevoir (de l'eau) de la mazcheilah dans un récipient (qui est tenu) moins de dix tefachim (du sol du domaine public. ("recevoir" :) spécifiquement, comme expliqué dans la gemara. Mais il ne peut pas appuyer sa bouche ou un récipient sur une mazcheilah qui est à moins de trois tefachim du toit, même s'il est inférieur à dix tefachim (du sol du domaine public). Car comme il court tout le long du mur et est à moins de trois tefachim du toit, il est considéré comme le toit, et il , "etc.) constituerait un transport depuis le toit, un domaine privé, vers le domaine public.]; et il peut en tout état de cause boire à une pipe. [C'est-à-dire" recevoir "ou" presser ", pour une pipe se projette toujours dans le domaine public (la gemara qualifie cela comme se référant à un tuyau qui n'est pas quatre par quatre tefachim, et donc, pas un domaine en soi.)]

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