Mishnah
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Quoting%20commentary sur Yevamot 2:3

כְּלָל אָמְרוּ בַיְבָמָה. כָּל שֶׁהִיא אִסּוּר עֶרְוָה, לֹא חוֹלֶצֶת וְלֹא מִתְיַבֶּמֶת. אִסּוּרָהּ אִסּוּר מִצְוָה, וְאִסּוּר קְדֻשָּׁה, חוֹלֶצֶת וְלֹא מִתְיַבֶּמֶת. אֲחוֹתָהּ שֶׁהִיא יְבִמְתָּהּ, חוֹלֶצֶת אוֹ מִתְיַבֶּמֶת:

Un principe général a été énoncé à propos d'une yevamah: si elle est une issur ervah (interdite comme une ervah), elle [sa tsarah, et, il va sans dire, elle-même], n'est soumise ni à la chalitzah ni au yibum. [Il en est de même pour un eilonith, il est écrit (Deutéronome 25: 6): "Et ce sera le premier-né qu'elle porte"—pour exclure un eilonith. De même, la femme d'un seris chammah (né sans testicules) et d'un hermaphrodite n'est soumise ni à la chalitzah ni au yibum, il est écrit (Ibid. 5): "et il n'a pas de fils"—exclure ceux qui sont incapables d'engendrer des enfants. Et la femme d'un prosélyte et d'un esclave affranchi n'est soumise ni à la chalitzah ni au yibum, il n'y a pas de «fraternité» entre prosélytes ni esclaves. Mais une femme stérile ou une vieille femme reçoit la chalitzah ou est prise en yibum.] Si elle a été interdite comme issur mitzvah ou issur kedushah (voir la prochaine Michna), elle est soumise à la chalitzah, mais pas au yibum. Si sa sœur [la sœur d'une ervah] était sa yevamah [comme lorsque deux sœurs de ses deux frères lui tombèrent devant lui pour yibum, l'une d'entre elles lui étant interdite comme ervah (par exemple, sa belle-mère ou sa fille -in-law)], soit elle reçoit la chalitzah, soit elle est prise en yibum [Car dans un tel cas, il ne contrevient pas à «la sœur d'un lié à lui (in yibum)», un ervah n'étant pas lié à lui ].

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