Mishnah
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Quoting%20commentary sur Shabbat 22:6

סָכִין וּמְמַשְׁמְשִׁין בִּבְנֵי מֵעַיִם, אֲבָל לֹא מִתְעַמְּלִין וְלֹא מִתְגָּרְדִין. אֵין יוֹרְדִין לְקוֹרְדִּימָה, וְאֵין עוֹשִׂין אַפִּקְטְוִזִין, וְאֵין מְעַצְּבִין אֶת הַקָּטָן, וְאֵין מַחֲזִירִין אֶת הַשֶּׁבֶר. מִי שֶׁנִּפְרְקָה יָדוֹ וְרַגְלוֹ, לֹא יִטְרְפֵם בְּצוֹנֵן, אֲבָל רוֹחֵץ הוּא כְדַרְכּוֹ, וְאִם נִתְרַפָּא נִתְרַפָּא:

On peut s'oindre [avec de l'huile sur Shabbath] et passer sa main [sur tout son corps pour le plaisir], mais il ne peut pas se frotter vigoureusement, et il ne peut pas se gratter [avec un «grattoir», c'est-à-dire. (Job 2: 8): «Et il se prit un grattoir pour se gratter», ce qui donna l'apparence d'une activité de semaine.] Il est interdit de descendre dans une polima [une vallée remplie d'eau avec de la boue collante sur le en bas, avec des endroits où l'on s'enfonce si profondément qu'il ne peut pas sortir tant que des hommes ne se réunissent pas et ne le tirent pas avec beaucoup d'efforts. Autre interprétation: une vallée dont le sol est si glissant que celui qui y lave tombe et mouille ses vêtements, pour qu'il vienne les essorer.], Et il est interdit de faire un afiktveizin (un émétique) [pour vomir. «afik», «tzvei», «zin», littéralement, «expulser la nourriture du lieu de sa cuisson», c'est-à-dire l'estomac. "afik"—expulser; "tvei"—cuire (Le targum d'Exode 12: 8) "tzli esh" - "rôti au feu" est "tvei nur"); "zin"—"mazon" (nourriture). Et ce n'est que de boire quelque chose qui provoque le vomissement qui est interdit le Chabbat, mais il est permis de mettre un doigt dans sa bouche pour le faire. Et si quelqu'un est en détresse et va être guéri par des vomissements, il est même permis de boire un émétique.], Et il est interdit de manipuler (le corps) d'un enfant ("ein me'atzvin"), [d'ajuster son les os et les vertèbres; car il donne l'apparence de boneh ("bâtiment"). Et ce n'est que plus tard, mais le jour de sa naissance, c'est permis. "me'atzvin", comme dans (Job 10: 8): "Tes mains m'ont façonné (itzvuni) et m'ont fait."], et une cassure (c'est-à-dire un os cassé) n'est pas retournée (à sa place). [ La halakha n'est pas conforme à cette Michna. La halakha est qu'un os cassé peut être rendu le Shabbath.] Si un bras ou une jambe ont été disloqués, il ne peut pas les asperger ("lo yitrefem") avec de l'eau froide. ["yitrefem", comme dans "beitzim t'rufoth beka'arah" ("oeufs battus dans un plat"). Il ne peut pas asperger le côté de la luxation avec de l'eau froide, car il est évident qu'il le fait à des fins de guérison.], Mais il lave de la manière habituelle, et si elle guérit, elle guérit.

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