Quoting%20commentary sur Shabbat 1:5
בֵּית שַׁמַּאי אוֹמְרִים, אֵין שׁוֹרִין דְּיוֹ וְסַמְמָנִים וְכַרְשִׁינִים, אֶלָּא כְּדֵי שֶׁיִּשּׁוֹרוּ מִבְּעוֹד יוֹם. וּבֵית הִלֵּל מַתִּירִין:
Beth Shammai dit: L'encre [c'est-à-dire les colorants à partir desquels l'encre est fabriquée], les colorants [pour les peintures] et les karshinim [un aliment pour animaux, qu'ils feraient d'abord tremper], ne sont pas trempés (la veille du sabbat), à moins qu'ils ne soient trempés (c.-à-d. , complètement ramolli) alors qu'il fait encore jour. [Beth Shammai soutient que l'on est exhorté en ce qui concerne le repos de ses vaisseaux (le jour du sabbat), tout comme il est exhorté en ce qui concerne le repos de sa bête. Et c'est, de même, la raison pour (1: 6) «Les paquets de lin ne sont pas placés dans le four» et (Ibid.): «Les filets ne sont pas étalés». Quant à une lampe allumée le jour du sabbat et une marmite sur le poêle, ce que Beth Shammai concède (que c'est permis), c'est là qu'il renonce à la propriété des vaisseaux, auquel cas il n'est pas commandé en ce qui concerne leur repos.] Et Beth Hillel le permet [quand l'eau a été mise alors qu'il faisait encore jour, même si elles subissent un trempage le jour du sabbat, Beth Hillel soutenant qu'un homme a été exhorté en ce qui concerne le repos de sa bête le jour du sabbat, où il y a détresse pour l'animal (ne pas se reposer), mais pas en ce qui concerne le repos des vaisseaux.]
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