Quoting%20commentary sur Berakhot 5:4
הָעוֹבֵר לִפְנֵי הַתֵּיבָה, לֹא יַעֲנֶה אַחַר הַכֹּהֲנִים אָמֵן, מִפְּנֵי הַטֵּרוּף. וְאִם אֵין שָׁם כֹּהֵן אֶלָּא הוּא, לֹא יִשָּׂא אֶת כַּפָּיו. וְאִם הַבְטָחָתוֹ שֶׁהוּא נוֹשֵׂא אֶת כַּפָּיו וְחוֹזֵר לִתְפִלָּתוֹ, רַשַּׁאי:
Le priant ne doit pas répondre Amen après les Cohanim [à la fin de chaque bénédiction, comme le font le reste de la congrégation] à cause de teruf (confusion) [de peur qu'il ne devienne confus et se trompe. Car le responsable de la prière doit commencer la bénédiction suivante et la leur réciter mot par mot, et s'il a répondu à Amen, il ne pourrait pas se concentrer et retourner à la prière assez rapidement et commencer la prochaine bénédiction.] Et s'il n'y a pas d'autre Cohein que il (le responsable de la prière), il ne devrait pas réciter la bénédiction sacerdotale [de peur qu'il ne puisse se concentrer et retourner à sa prière pour commencer «Sim shalom», étant distrait par «la crainte de la congrégation».] Ve'im havtachato [ c'est-à-dire, s'il est convaincu (batuach) qu'il ne sera pas distrait par "la crainte de la congrégation"], il est autorisé à le faire.
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