Mishnah
Mishnah

Mesorat%20hashas sur Ketoubot 9:9

הוֹצִיאָה גֵט וְאֵין עִמּוֹ כְתֻבָּה, גּוֹבָה כְתֻבָּתָהּ. כְּתֻבָּה וְאֵין עִמָּהּ גֵּט, הִיא אוֹמֶרֶת אָבַד גִּטִּי וְהוּא אוֹמֵר אָבַד שׁוֹבְרִי, וְכֵן בַּעַל חוֹב שֶׁהוֹצִיא שְׁטָר חוֹב וְאֵין עִמּוֹ פְרוֹזְבּוּל, הֲרֵי אֵלּוּ לֹא יִפָּרֵעוּ. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, מִן הַסַּכָּנָה וְאֵילָךְ, אִשָּׁה גוֹבָה כְתֻבָּתָהּ שֶׁלֹּא בְגֵט, וּבַעַל חוֹב גּוֹבֶה שֶׁלֹּא בִפְרוֹזְבּוּל. שְׁנֵי גִטִּין וּשְׁתֵּי כְתֻבּוֹת, גּוֹבָה שְׁתֵּי כְתֻבּוֹת. שְׁתֵּי כְתֻבּוֹת וְגֵט אֶחָד, אוֹ כְתֻבָּה וּשְׁנֵי גִטִּין, אוֹ כְתֻבָּה וְגֵט וּמִיתָה, אֵינָהּ גּוֹבָה אֶלָּא כְתֻבָּה אַחַת, שֶׁהַמְגָרֵשׁ אֶת אִשְׁתּוֹ וְהֶחֱזִירָהּ, עַל מְנָת כְּתֻבָּה הָרִאשׁוֹנָה מַחֲזִירָהּ. קָטָן שֶׁהִשִּׂיאוֹ אָבִיו, כְּתֻבָּתָהּ קַיֶּמֶת, שֶׁעַל מְנָת כֵּן קִיְּמָהּ. גֵּר שֶׁנִּתְגַּיֵּר וְאִשְׁתּוֹ עִמּוֹ, כְּתֻבָּתָהּ קַיֶּמֶת, שֶׁעַל מְנָת כֵּן קִיְּמָהּ:

Si elle a produit un get, mais qu'il n'y avait pas de kethubah avec elle, [dans un endroit où ils n'écrivent pas de kethubah, mais se fient à la condition de Beth-Din], elle recueille sa kethubah. [Car la condition de Kethubah est (considérée comme) un acte de Beth-Din. Et (avec) chaque "acte de Beth-Din", c'est comme si l'on tenait l'acte. Et c'est seulement le manah ou les deux manah qu'elle recueille, mais elle ne reçoit pas l'addition à moins qu'elle ne produise la kethubah.] (Si elle produisait) une kethubah, mais il n'y avait pas eu—elle dit: j'ai perdu mon get, et il dit: j'ai perdu mon reçu; et, de même, si un créancier a produit un acte de dette, mais qu'il n'y avait pas de prozbol avec lui [(Hillel a institué le «prozbol» pour que l'année de la shemitah n'annule pas une dette. Par l'institution du prozbol, on relègue ses actes à beth- din pour recouvrer sa dette auprès du débiteur chaque fois qu'il la réclame, afin qu'elle ne soit pas sous l'interdit de (Deutéronome 15: 2): «Il ne l'exigera pas», le créancier ne l'exigeant pas du tout, mais beth-din ce faisant.], le paiement n'est pas exigé. [Car nous soupçonnons que la femme aurait pu recouvrer sa kethubah, et que la dette aurait pu être annulée avant l'année sabbatique.] R. Shimon b. Gamliel dit: Du «danger» le [c'est-à-dire, après que les gentils eurent décrété contre l'observance des mitsvoth et que les Juifs eurent peur de garder leurs gittin, de sorte qu'ils les brûlèrent en les recevant, et, de même, avec leurs prozbols], une femme recueille sa kethubah sans obtenir , et un créancier recouvre sa dette sans prozbol. (Si elle a produit) deux gittin et deux kethuboth , elle collectionne deux kethuboth. Deux kethuboth et un obtiennent, ou un kethubah et deux gittin, ou un kethubah, un get, et (témoins qu'il l'a ramenée et) qu'il est mort, elle ne recueille qu'une kethubah. Car si l'on divorce de sa femme et la reprend, c'est dans le cadre de la première kethubah qu'il la reprend. Si un mineur a été marié par son père, sa kethubah (écrite quand il était mineur) est valable, car c'est dans ce cadre qu'il l'a gardée (comme épouse après sa majorité). Si quelqu'un est devenu un prosélyte avec sa femme, sa kethubah (écrite quand ils n'étaient pas juifs) est valide; car c'est dans ce cadre (c'est-à-dire qu'il s'applique après qu'ils sont devenus prosélytes) qu'il l'a gardée.

Explorez mesorat%20hashas sur Ketoubot 9:9. Commentaire et analyse approfondis des sources juives classiques.

Verset précédentChapitre completVerset suivant