Mesorat%20hashas sur Ketoubot 2:2
וּמוֹדֶה רַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בְּאוֹמֵר לַחֲבֵרוֹ שָׂדֶה זוֹ שֶׁל אָבִיךָ הָיְתָה וּלְקַחְתִּיהָ הֵימֶנּוּ, שֶׁהוּא נֶאֱמָן, שֶׁהַפֶּה שֶׁאָסַר הוּא הַפֶּה שֶׁהִתִּיר. וְאִם יֵשׁ עֵדִים שֶׁהִיא שֶׁל אָבִיו וְהוּא אוֹמֵר לְקַחְתִּיהָ הֵימֶנּוּ, אֵינוֹ נֶאֱמָן:
Et R. Yehoshua concède que si l'on dit à son voisin: Ce champ appartenait à ton père et je l'ai acheté, croit-il, car «la bouche qui interdit est la bouche qui permet». [Même si ci-dessus, dans le premier chapitre, re "Si elle a dit: 'Après m'être fiancée, j'ai été forcée'," R. Yehoshua diffère de R. Gamliel, disant que la femme n'est pas crue en cela (même si) elle s'interdit donc à la prêtrise, alors qu'elle aurait pu dire: je suis mukkath etz et j'ai été autorisée à la prêtrise—il en est ainsi dans un cas de «interdit» ou de «permis», c'est-à-dire d'interdire à la prêtrise ou de lui être permis. C'est dans ce cas que R. Yehoshua diffère de R. Gamliel, en disant qu'elle n'est pas crue avec un miggo ("j'aurais pu dire, etc."); mais ici, où il n'est pas question d'interdit ou de permis, mais (plutôt question de) perte monétaire, comme quand on dit à son voisin: "Ce champ était à ton père et je l'ai acheté", concède R. Yehoshua à R. Gamliel qu'en pareil cas on le croit avec un miggo, ayant pu dire: «C'est à moi», de sorte que s'il dit: «C'était à ton père, et je l'ai acheté de lui», on le croit .] Et s'il y a des témoins que c'était son père, et qu'il dit: Je lui ai acheté, on ne le croit pas. [La gemara explique que cette Michna parle d'un cas dans lequel il (le possesseur du champ) en a mangé seulement deux ans avant (c'est-à-dire pendant la vie du) père et un an avant le fils. La Michna nous apprend que puisque les trois années de chazakah (possession) n'ont pas été accomplies dans la vie du père, l'année où il a mangé avant le fils ne correspond pas à la somme des années de chazakah.
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