Mishnah
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Halakhah sur Kiddouchine 3:6

הָאוֹמֵר לְאִשָּׁה הֲרֵי אַתְּ מְקֻדֶּשֶׁת לִי עַל מְנָת שֶׁאֲדַבֵּר עָלַיִךְ לַשִּׁלְטוֹן וְאֶעֱשֶׂה עִמָּךְ כְּפוֹעֵל, דִּבֶּר עָלֶיהָ לַשִּׁלְטוֹן וְעָשָׂה עִמָּהּ כְּפוֹעֵל, מְקֻדֶּשֶׁת. וְאִם לָאו, אֵינָהּ מְקֻדֶּשֶׁת. עַל מְנָת שֶׁיִּרְצֶה אַבָּא, רָצָה הָאָב, מְקֻדֶּשֶׁת. וְאִם לָאו אֵינָה מְקֻדֶּשֶׁת. מֵת הָאָב, הֲרֵי זוֹ מְקֻדֶּשֶׁת. מֵת הַבֵּן, מְלַמְּדִין הָאָב לוֹמַר שֶׁאֵינוֹ רוֹצֶה:

Si l'on dit à une femme: «Vous êtes fiancé à moi à condition que je parle en votre nom aux autorités», ou: «à condition que je travaille pour vous comme ouvrière» [le travail d'un jour. Non pas qu'il l'ait fiancée avec le salaire du travail. Car puisqu'il est décidé que (le salaire pour) le travail salarié est (compté) du début (du travail) jusqu'à la fin, on constate que lorsqu'il a terminé son travail, son salaire lui est un prêt, et si l'on fiancée une femme avec un prêt, elle n'est pas fiancée. Au contraire, il la fiancée maintenant avec une p'rutah à condition qu'il travaille pour elle ensuite comme ouvrier.]—s'il parlait en son nom aux autorités ou travaillait pour elle en tant que travailleur, elle est fiancée. Sinon, elle n'est pas fiancée. "A condition que mon père y consent"—si son père y consent, elle est fiancée; sinon, elle n'est pas fiancée. [La gemara explique («que mon père consent») comme: «que mon père ne proteste pas», avec un délai pour une telle protestation étant stipulé, comme lorsqu'il lui dit: «à condition que mon père ne proteste pas dans les trente jours. " Par conséquent, si son père a consenti, c'est-à-dire si trente jours se sont écoulés sans qu'il ait protesté, elle est fiancée. S'il n'a pas consenti, c'est-à-dire s'il a protesté dans les trente jours, elle n'est pas fiancée.] Si le père est mort [dans les trente jours], elle est fiancée, [car nous disons: "Qui protestera?"] Si le fils décédée [dans les trente jours], le père est chargé de dire qu'il ne consent pas, [afin qu'elle ne tombe pas amoureuse du yibum.]

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