Commentaire sur Tohorot 10:5
הָאוֹכֵל מִן הַסַּלִּים וּמִן הַמַּשְׁטֵחַ שֶׁל אֲדָמָה, אַף עַל פִּי שֶׁמְּבֻקָּעוֹת וּמְנַטְּפוֹת לַגַּת, הֲרֵי הַגַּת טְהוֹרָה. מִן הָעֲבַט וּמִן הַמַּשְׁטֵחַ שֶׁל עָלִים וְנָפַל מִמֶּנּוּ גַרְגֵּר יְחִידִי, אִם יֶשׁ לוֹ חוֹתָם, טָהוֹר. אִם אֵין לוֹ חוֹתָם, טָמֵא. נָפְלוּ מִמֶּנּוּ עֲנָבִים וּדְרָכָן בְּמָקוֹם הַמֻּפְנֶה, כַּבֵּיצָה מְכֻוָּן, טָהוֹר. יוֹתֵר מִכַּבֵּיצָה, טָמֵא, שֶׁכֵּיוָן שֶׁיָּצָאת טִפָּה הָרִאשׁוֹנָה, נִטְמֵאת בְּכַבֵּיצָה:
Celui [aux mains impures] qui mange [les raisins] dans des paniers ou dans une zone du sol destinée à les étaler, même s'ils sont fendus et ruisselant dans le pressoir, le pressoir reste pur. Si [il mangeait des raisins] du grand panier ou d'une zone couverte de feuilles destinée à les étaler, et qu'un seul raisin en est tombé [dans le pressoir], s'il a un sceau [c'est-à-dire si sa tige est encore attaché] il [le pressoir et son contenu] est pur, mais s'il n'a pas de sceau [c'est-à-dire s'il manque sa tige et que son jus peut couler], il est impur. Si les raisins tombaient de celui [qui les mangeait, avec des mains impures,] et que l'on marchait dessus dans une zone dégagée [du pressoir, ne contenant ni raisins ni vin], si c'était exactement l'équivalent d'un œuf [en volume ], il [le pressoir et son contenu] est pur; s'il était plus que l'équivalent d'un œuf [en volume], il est impur, car lorsque la première goutte est partie, il a été rendu impur par une quantité [de liquides] équivalente à un œuf [en volume, et il peut donc continuer rendre la cuve et son contenu impurs].
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