ג חָלְצָה וְרָקְקָה, אֲבָל לֹא קָרְאָה, חֲלִיצָתָהּ כְּשֵׁרָה. קָרְאָה וְרָקְקָה, אֲבָל לֹא חָלְצָה, חֲלִיצָתָהּ פְּסוּלָה. חָלְצָה וְקָרְאָה, אֲבָל לֹא רָקְקָה, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר, חֲלִיצָתָהּ פְּסוּלָה. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, חֲלִיצָתָהּ כְּשֵׁרָה. אָמַר רַבִּי אֱלִיעֶזֶר, כָּכָה יֵעָשֶׂה (דברים כה), כָּל דָּבָר שֶׁהוּא מַעֲשֶׂה, מְעַכֵּב. אָמַר לוֹ רַבִּי עֲקִיבָא, מִשָּׁם רְאָיָה, כָּכָה יֵעָשֶׂה לָאִישׁ, כָּל דָּבָר שֶׁהוּא מַעֲשֶׂה בָאִישׁ:
3 Si une veuve a déchaussé son beau-frère et craché devant lui, mais n'a pas énoncé les mots à réciter, la cérémonie est valable; si elle a récité les mots exigibles et a craché, mais n'a pas déchaussé, la cérémonie n'est pas valable. Si elle a déchaussé et récité les mots en question, mais n'a pas craché, selon R. Eliézer, la cérémonie est sans valeur; selon R. aqiba, elle est valable. R. Eléazar déduit des mots: Ainsi il sera fait (Dt 25, 9), que tout acte non accompli invalide la cérémonie. Au contraire, lui dit R. aqiba, des mots " ainsi il sera fait à l'homme ", on déduit que les actes seuls à accomplir sur l'homme (à son pied) rendraient la cérémonie impropre.