א הָאִשָּׁה שֶׁהָיְתָה אוֹכֶלֶת בִּתְרוּמָה, בָּאוּ וְאָמְרוּ לָהּ, מֵת בַּעְלִיךְ אוֹ גֵרְשֵׁךְ, וְכֵן הָעֶבֶד שֶׁהָיָה אוֹכֵל בִּתְרוּמָה, וּבָאוּ וְאָמְרוּ לוֹ, מֵת רַבָּךְ, אוֹ מְכָרָךְ לְיִשְׂרָאֵל, אוֹ נְתָנָךְ בְּמַתָּנָה, אוֹ עֲשָׂאָךְ בֶּן חוֹרִין. וְכֵן כֹּהֵן שֶׁהָיָה אוֹכֵל בִּתְרוּמָה, וְנוֹדַע שֶׁהוּא בֶן גְּרוּשָׁה אוֹ בֶן חֲלוּצָה, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר מְחַיֵּב קֶרֶן וְחֹמֶשׁ, וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ פּוֹטֵר. הָיָה עוֹמֵד וּמַקְרִיב עַל גַּבֵּי הַמִּזְבֵּחַ, וְנוֹדַע שֶׁהוּא בֶן גְּרוּשָׁה אוֹ בֶן חֲלוּצָה, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר, כָּל הַקָּרְבָּנוֹת שֶׁהִקְרִיב עַל גַּבֵּי הַמִּזְבֵּחַ, פְּסוּלִים. וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ מַכְשִׁיר. נוֹדַע שֶׁהוּא בַעַל מוּם, עֲבוֹדָתוֹ פְּסוּלָה:
1 Lorsqu’une femme (fille d’Israélite mariée à un cohen) est à manger de l’oblation et que l’on vienne lui dire “ton mari est mort”, ou “il te répudie” (auquel cas elle n’a plus de droit à l’oblation), et de même si à l’esclave un cohen qui consomme de l’oblation l’on vient dire que son maître est mort, ou qu’il a été cédé à un simple Israélite, ou qu’il a été donné, ou qu’il a été affranchi, ou encore si un cohen au moment de manger de l’oblation apprend qu’il est le fils d’une répudiée, ou d’une femme ayant subi le lévirat (ce qui le rend impropre à manger de l’oblation), dans tous ces cas, il faut, selon R. Eliézer, payer le capital et le supplément; selon R. Josué, on en est dispensé. Lorsque le cohen, debout devant l’autel en train de sacrifier les offrandes à Dieu, apprend qu’il est le fils d’une répudiée, ou de celle qui a subi le lévirat, il faut, selon R. Eliézer, considérer comme impropres tous les sacrifices offerts, mais R. Josué les considère comme valables. Lorsqu’on apprend que ce cohen est affecté d’un défaut personnel, son service est entaché d’inaptitude (Lv 22, 21).