יא הָעוֹשֶׂה סֻכָּתוֹ כְּמִין צְרִיף, אוֹ שֶׁסְּמָכָהּ לְכֹתֶל, רַבִּי אֱלִיעֶזֶר פּוֹסֵל, מִפְּנֵי שֶׁאֵין לָהּ גָּג, וַחֲכָמִים מַכְשִׁירִין. מַחְצֶלֶת קָנִים גְּדוֹלָה, עֲשָׂאָהּ לִשְׁכִיבָה, מְקַבֶּלֶת טֻמְאָה וְאֵין מְסַכְּכִין בָּהּ. לְסִכּוּךְ, מְסַכְּכִין בָּהּ וְאֵינָהּ מְקַבֶּלֶת טֻמְאָה. רַבִּי אֱלִיעֶזֶר אוֹמֵר, אַחַת קְטַנָּה וְאַחַת גְּדוֹלָה, עֲשָׂאָהּ לִשְׁכִיבָה, מְקַבֶּלֶת טֻמְאָה וְאֵין מְסַכְּכִין בָּהּ. לְסִכּוּךְ, מְסַכְּכִין בָּהּ וְאֵינָהּ מְקַבֶּלֶת טֻמְאָה:
11 Si l’on érige la Suka en forme de pyramide (sans toiture), ou si on l’appuie (en pente) à un mur, elle est impropre selon R. Eliézer, parce qu’elle est dépourvue de toît visible; les autres sages la déclarent valable. Lorsqu’on emploie pour couvrir la Suka une natte (treillis) de joncs, si elle est étendue et qu’on l’ait fabriquée pour l’utiliser comme couche, cet objet sera susceptible de devenir impur par contact (considéré comme ustensile), et ne pourra pas être employé pour couvrir la Suka; mais s’il a été dressé dans le but de servir à couvrir la Suka, on pourra l’employer ainsi, et il ne sera pas susceptible d’impureté. Selon R. Eliézer, ces 2 conditions subsistent d’une façon absolue, aussi bien si c’est une grande natte qu’une petite.