א בַּמֶּה אִשָּׁה יוֹצְאָה וּבַמָּה אֵינָהּ יוֹצְאָה. לֹא תֵצֵא אִשָּׁה לֹא בְחוּטֵי צֶמֶר וְלֹא בְחוּטֵי פִשְׁתָּן וְלֹא בִרְצוּעוֹת שֶׁבְּרֹאשָׁהּ. וְלֹא תִטְבֹּל בָּהֶן עַד שֶׁתְּרַפֵּם. וְלֹא בְטֹטֶפֶת וְלֹא בְסַנְבּוּטִין בִּזְמַן שֶׁאֵינָן תְּפוּרִין. וְלֹא בְכָבוּל לִרְשׁוּת הָרַבִּים. וְלֹא בְעִיר שֶׁל זָהָב, וְלֹא בְקַטְלָא, וְלֹא בִנְזָמִים, וְלֹא בְטַבַּעַת שֶׁאֵין עָלֶיהָ חוֹתָם, וְלֹא בְמַחַט שֶׁאֵינָהּ נְקוּבָה. וְאִם יָצָאת, אֵינָהּ חַיֶּבֶת חַטָּאת:
1 Avec quoi une femme peut-elle sortir, et avec quoi ne peut-elle pas sortir? Elle ne peut pas sortir avec des mèches de laine ou des mèches de lin ou des bandes dans ses cheveux. [Il ("ses cheveux") revient à tous—les brins de laine ou de lin ou les bandes dont elle se plaint les cheveux.] Et elle ne peut pas y plonger jusqu'à ce qu'elle les détache. [Pourquoi ne peut-elle pas sortir avec eux le Shabbath? Parce que les sages ont dit que pendant la semaine, elle ne devrait pas s'immerger en eux jusqu'à ce qu'elle les desserre. Par conséquent, le Shabbath, elle ne peut pas y sortir. Car son temps d'immersion pour les mitsva peut alors se produire (le Shabbath), et elle peut les détacher et venir les porter quatre coudées dans le domaine public. ("jusqu'à ce qu'elle les desserre" :) Jusqu'à ce qu'elle les délie légèrement pour qu'elles soient lâches et que l'eau pénètre sous elles, afin qu'elles n'interviennent pas dans l'immersion.], ni avec un totefeth [une plaque nouée sur le front de l'oreille à l'oreille], ni avec un sanbutin [accroché aux pieds aux tempes, et descendant jusqu'à la joue. Les femmes pauvres les fabriquent à partir de matières colorées et riches en argent et en or. Et parce qu'ils sont spéciaux, nous avons peur qu'elle les enlève pour les montrer à ses amis.] (Elle ne peut pas les sortir) quand ils ne sont pas cousus [à son filet à cheveux. Mais s'ils le sont, nous ne craignons pas qu'elle leur montre. Car elle n'enlèvera pas son filet à cheveux dans le domaine public et ne révélera pas ses cheveux.], Ni avec un kavul [un morceau de tissu comme un petit turban qui est attaché au front et la plaque placée dessus pour ne pas blesser le front, et que la femme porte parfois sans la plaque] (Elle ne peut pas la sortir) dans le domaine public, [mais dans une cour, c'est autorisé. Et tous les autres mentionnés ci-dessus sont interdits même dans une cour, étant décrété qu'elle ne se pare pas du tout le Chabbath, ni dans une cour ni dans un domaine public. Mais ils ont permis un kavul pour ne pas lui interdire toutes ses parures et la rendre peu attrayante pour son mari. Et le Rambam explique que «dans le domaine public» se réfère à tous les ornements mentionnés dans notre Michna, tous étant interdits uniquement par décret, de peur qu'elle ne les porte quatre coudées dans le domaine public.], Ni avec «une cité d'or» [une couronne d'or en forme de ville, Jérusalem], ni avec un katla [un ornement serrant fermement le cou pour lui donner une apparence «plantureuse»], ni avec des anneaux [anneaux de nez; mais ils ne sortent pas avec des boucles d'oreille], ni avec une bague sans sceau [avec laquelle sceller des lettres ou toute chose confidentielle. Et même si c'est un ornement pour elle, c'est interdit, de peur qu'elle ne l'enlève pour le montrer. Mais s'il a un sceau, auquel cas ce n'est pas un ornement pour elle, nous disons plus tard qu'elle est responsable d'un sacrifice pour le péché, même si elle le prend à son doigt en le portant. Car parfois son mari l'enlève de son doigt et le donne à sa femme pour la ranger, et elle le place sur son doigt et l'accompagne, en le portant. Et il en va de même pour une bague sans chevalière, qui n'est pas un ornement pour un homme. Il est responsable d'une offrande pour le péché même s'il la prend à son doigt en la portant. Car parfois sa femme le lui donne pour l'emmener chez le bijoutier et il le sort à son doigt], ni avec une épingle qui n'a pas de trou dedans. Et si elle sort [avec l'une de ces choses interdites jusqu'à présent par la Michna], elle n'est pas responsable d'un sacrifice pour le péché, [car ce sont tous des ornements, et ce sont les rabbins qui ont décrété contre eux, de peur qu'elle ne prenne les montrer.]