א וְאֵלּוּ הֵן הַנִּשְׂרָפִין, הַבָּא עַל אִשָּׁה וּבִתָּהּ, וּבַת כֹּהֵן שֶׁזִּנְּתָה. יֵשׁ בִּכְלָל אִשָּׁה וּבִתָּהּ, בִּתּוֹ, וּבַת בִּתּוֹ, וּבַת בְּנוֹ, וּבַת אִשְׁתּוֹ, וּבַת בִּתָּהּ, וּבַת בְּנָהּ, חֲמוֹתוֹ, וְאֵם חֲמוֹתוֹ, וְאֵם חָמִיו. וְאֵלּוּ הֵן הַנֶּהֱרָגִים, הָרוֹצֵחַ וְאַנְשֵׁי עִיר הַנִּדָּחַת. רוֹצֵחַ שֶׁהִכָּה אֶת רֵעֵהוּ בְאֶבֶן אוֹ בְבַרְזֶל, וְכָבַשׁ עָלָיו לְתוֹךְ הַמַּיִם אוֹ לְתוֹךְ הָאוּר וְאֵינוֹ יָכוֹל לַעֲלוֹת מִשָּׁם, וָמֵת, חַיָּב. דְּחָפוֹ לְתוֹךְ הַמַּיִם אוֹ לְתוֹךְ הָאוּר וְיָכוֹל לַעֲלוֹת מִשָּׁם, וָמֵת, פָּטוּר. שִׁסָּה בוֹ אֶת הַכֶּלֶב, שִׁסָּה בוֹ אֶת הַנָּחָשׁ, פָּטוּר. הִשִּׁיךְ בּוֹ אֶת הַנָּחָשׁ, רַבִּי יְהוּדָה מְחַיֵּב, וַחֲכָמִים פּוֹטְרִין. הַמַּכֶּה אֶת חֲבֵרוֹ בֵּין בְּאֶבֶן בֵּין בְּאֶגְרוֹף וַאֲמָדוּהוּ לְמִיתָה, וְהֵקֵל מִמַּה שֶּׁהָיָה וּלְאַחַר מִכָּאן הִכְבִּיד וָמֵת, חַיָּב. רַבִּי נְחֶמְיָה אוֹמֵר, פָּטוּר, שֶׁרַגְלַיִם לַדָּבָר:
1 Voici ceux qui sont condamnés à être brûlés: celui qui cohabite avec une femme et sa fille, ou la fille d’un Cohen, mariée ou fiancée, qui commet un adultère; dans la règle relative au commerce avec la mère de son épouse et celle-ci, on comprend l’union avec sa fille, avec la fille de sa fille, avec la fille de son fils, avec la fille de son épouse, avec la fille de la fille ou du fils de son épouse; enfin celui qui le commet, soit avec sa belle-mère, soit avec la mère de sa belle-mère, ou avec la mère de son beau-père.- Voici deux qui sont condamnés à la décapitation: l’assassin et les habitants de la ville coupables de paganisme (Dt 13, 16). Un individu qui a assassiné quelqu’un avec une pierre ou avec un instrument de fer, ou qui l’a tué en le maintenant dans l’eau ou dans le feu de manière à ce qu’il ne pût pas en sortir, est condamné à mort; mais si en le poussant dans l’eau ou dans le feu, l’autre pouvait en sortir, bien qu’il soit mort, le coupable n’est pas condamné à mort. S’il a excité un chien ou un serpent contre quelqu’un, il n’est pas condamné à mort. Si en tenant le serpent, il lui a fait mordre quelqu’un, R. Juda dit que l’auteur de ce fait est condamné à mort; mais les autres docteurs ne le condamnent pas. Un individu a donné des coups à un autre, et l’on a jugé ces coups mortels; puis la victime allant mieux, on a jugé qu’elle allait guérir; enfin son état s’est aggravé, et la victime est morte; dans ce cas, le coupable est condamné à mort. R. Nehemiah dit qu’il est acquitté, car l’amélioration que la victime avait éprouvée prouve qu’elle n’est pas morte des coups.