י אֵיזֶהוּ לֶקֶט, הַנּוֹשֵׁר בִּשְׁעַת הַקְּצִירָה. הָיָה קוֹצֵר, קָצַר מְלֹא יָדוֹ, תָּלַשׁ מְלֹא קֻמְצוֹ, הִכָּהוּ קוֹץ וְנָפַל מִיָּדוֹ לָאָרֶץ, הֲרֵי הוּא שֶׁל בַּעַל הַבָּיִת. תּוֹךְ הַיָּד וְתוֹךְ הַמַּגָּל, לָעֲנִיִּים. אַחַר הַיָּד וְאַחַר הַמַּגָּל, לְבַעַל הַבָּיִת. רֹאשׁ הַיָּד וְרֹאשׁ הַמַּגָּל, רַבִּי יִשְׁמָעֵאל אוֹמֵר, לָעֲנִיִּים. רַבִּי עֲקִיבָא אוֹמֵר, לְבַעַל הַבָּיִת:
10 Qu’appelle-t-on leket (comment définir ce précepte spécial accordant une nouvelle part au pauvre)? ce qu’on laisse tomber de la main, au moment de la moisson. Si un moissonneur, au moment de couper une poignée pleine, ou de l’arracher, est piqué par un chardon, et qu’il laisse tomber ce qu’il tenait à la main, cela reste cependant au propriétaire. Ce qui tombe du milieu de la main ou du creux de la faux, est aux pauvres; mais ce qui tombe derrière la main ou la faux (par un mouvement involontaire) appartient au propriétaire. Ce qui est au bout des doigts (par la main pleine), ou au commencement de la faux, appartient aux pauvres, selon R. Ismaël; selon R. aqiba, c’est au propriétaire.