א וְאֵלּוּ מַפְסִיקִין לַפֵּאָה. הַנַּחַל, וְהַשְּׁלוּלִית, וְדֶרֶךְ הַיָּחִיד, וְדֶרֶךְ הָרַבִּים, וּשְׁבִיל הָרַבִּים, וּשְׁבִיל הַיָּחִיד הַקָּבוּעַ בִּימוֹת הַחַמָּה וּבִימוֹת הַגְּשָׁמִים, וְהַבּוּר, וְהַנִּיר, וְזֶרַע אַחֵר. וְהַקּוֹצֵר לְשַׁחַת מַפְסִיק, דִּבְרֵי רַבִּי מֵאִיר. וַחֲכָמִים אוֹמְרִים, אֵינוֹ מַפְסִיק, אֶלָּא אִם כֵּן חָרָשׁ:
1 Les objets suivants servent de séparation entre deux champs (et entraînent pour chacun d’eux l’obligation de la pea): un cours d’eau, un canal, un chemin particulier (de 4 coudées de large), une grande route (large de 16 coudées), un sentier général ou particulier, qui est aussi bien établi en été qu’en hiver, un champ en friche, un autre nouvellement cultivé, ou un terrain contenant d’autres semences. Quant à la partie fauchée pour servir de pâturage, c’est une séparation selon l’avis de R. Meir; mais, selon les autres sages, cette dernière séparation n’est réelle que si cette portion agraire a été de nouveau labourée (ce qui ressemblerait à l’un des cas précités, au Nir).